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PRO VELO Valais Wallis

PRO VELO Valais Wallis

L’association pour la promotion de la mobilité cyclable quotidienne et la défense des cyclistes en Valais.

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Transport

Les jeunes d’abord !

15 août 2024

Bike2school, les premiers succès

Au printemps dernier, PRO VELO Valais/Wallis et Promotion santé Valais se sont associés pour favoriser la mobilité douce de la jeunesse (lire ici). Après la saison de printemps, le bilan tiré est extrêmement réjouissant, 10 classes et 146 écolières et écoliers ont en effet participé à l’action Bike2school ce printemps dans notre canton. Alors qu’en 2023, aucune classe valaisanne ne prenait part, la progression est plus que positive.

Les médias en parlent
Rhône FM : https://www.rhonefm.ch/valais/forte-du-succes-de-ce-printemps-bike2school-pour-les-ecoles-valaisannes-renouvelee-cet-automne-601308
Walliser Bote : https://pomona.ch/story/461376/der-aufruf-an-junge-leute-gemeinsam-in-die-velopedale-zu-treten-wurde-im-wallis-geh%C3%B6rt
Radio Chablais : https://radiochablais.ch/podcasts/podcasts-details?idPodcast=57052


Le nouveau référentiel

Ces derniers mois, PRO VELO a décidé de se focaliser sur la nouvelle génération. Ce choix provient d’un constat sociologique et social avant tout:

  • Les habitudes: bien que près de la moitié de nos déplacements sont inférieurs à 5 km, il demeure très difficile de modifier les comportements et de réaliser le transfert modal, surtout chez les adultes.
  • Le mimétisme parental: si les enfants se déplacent à vélo, les parents ont souvent tendance à les copier.
  • Essayer, c’est l’adopter: le vélo rend accro, une fois en selle, vous aurez envie de le reprendre le lendemain.
  • L’ancrage social: si les copains de votre enfant prennent leur vélo pour aller à l’école, le votre finira probablement aussi par le prendre tôt ou tard.
« Une route est uniquement sûre pour les cyclistes, lorsque qu’un enfant de 8 ans peut y rouler seul sans problème ».

Alexandre Bagnoud

Responsable du pôle lobbyisme & promotion

En 30 ans, le taux de cyclistes chez les adolescents a diminué de 66%, et un jeune sur 5 est surpoids. Nous voulons y faire face!


La stratégie de PRO VELO

Par le biais de ses deux pôles d’action (lobbyisme & promotion et terrain & technique), l’association a listé une série de mesures pour pousser les enfants valaisans en selle.

  • Développement de Bike2school

L’action de promotion peut encore être développée dans notre canton. Chaque établissement devrait compter des classes actives dans cette action ludique et drôle.

Pour cet automne, Promotion santé Valais et PRO VELO Valais/Wallis renouvellent leur partenariat et espèrent voir encore plus de classes participer à l’action.

  • Le vélobus – un nouveau concept

Concept promu par l’ATE (association transports et environnement), le vélobus consiste à mobiliser 1-2 parents qui vont chercher les enfants à l’école à vélo, et les ramènent un à un à leur domicile.

PRO VELO s’engage aussi à promouvoir le « vrai vélobus », un petit bus que les enfants font avancer, mais qui reste difficile à homologuer en Suisse.

  • Les cours et les défis

Les cours vélos figurent parmi les services les plus anciens que PRO VELO propose à la population. Envie d’être plus sûrs dans le trafic routier ? Trouvez un cours proche de chez vous et devenez les rois et reines du vélo!

Trouver un cours dans l’agenda en ligne


Tu es déjà à l’aise sur un vélo? Alors deviens moniteur/monitrice, et gagne un salaire en plus dans ce job d’appoint. Lire plus ici.

PRO VELO soutient également, via son appartenance à l’Association Faîtière « vélo vs», les cours vélo Velove (5-8h), bikecontrol (9-11h) et Défi Vélo (Secondaire II).

  • Cyclomania

Cyclomania est une action de promotion du vélo en milieu urbain. Les communes, les villes et les régions participantes proposent à leur population un défi cycliste d’une durée d’un mois. L’objectif de l’action est d’encourager la population, dans un cadre ludique et stimulant, à utiliser davantage le vélo au quotidien.

Concrètement, comment faire ?

  1. Regarde sue le site de Cyclomania si ta commune participe au défi. Sinon, écris-lui pour l’année prochaine 😎
  2. Télécharge l’appli Cyclomania, crée un profil et active le traçage.
  3. Toute étape de 500 mètres ou plus parcourue à vélo ou à pied donne droit à un point. Un point supplémentaire est attribué tous les 3 km parcourus au cours de la même étape.
  4. Gagne des prix sympas et contribue à améliorer le réseau cyclable dans ta région (les données, anonymisées, seront remises aux communes participantes).

Résumé de nos activités

Rien n’est trop difficile pour la jeunesse!
Socrate

TU LE VOIS, IL Y A BEAUCOUP À FAIRE!

Je souhaite donner un coup de main à ce pôle lobbyisme & promotion

et tu verras, on est cool!

La motonormativité, késako?

29 juillet 2024

Le trafic motorisé individuel implique de multiples conséquences néfastes pour notre santé, pour notre sécurité et pour la qualité de notre environnement. Tous ces faits sont clairement avérés et documentés. Pourtant, même lorsque des alternatives de mobilités pourraient facilement être développées pour diminuer le trafic motorisé (et oui, on pense au vélo ici), la voiture reste ardemment défendue, et ce à tous les niveaux, du politique jusqu’au simple citoyen, même ceux ne conduisant pas !

Un constat que nous partageons chez PRO VELO Valais/Wallis. Modifier le système de mobilité pour le rendre plus attractif pour le vélo est un changement incroyablement difficile à opérer, et ce dès que l’on touche à la mobilité individuelle motorisée.

  • Vous nous dites qu’il y aurait la place pour une piste cyclable bidirectionnelle dans cette rue? Je ne n’en vois pas.
  • Oui, la rue est très large en fait, il suffirait de supprimer une rangée de places de parc.
  • Mon dieu, ceci est inimaginable !

(dialogue véridique)

A qui la faute ? A la MOTONORMATIVITÉ !

Dans les villes, la grande majorité de l’espace public est réservé au trafic motorisé.

Qu’est-ce que la motonormativité ?

Mais que signifie ce terme un peu barbare ? Attention, définition ! La motonormativité décrit les biais cognitifs dont nous sommes toutes et tous (quasiment) victimes. Ces biais consistent à définir la voiture comme moyen de transport prioritaire, et à accepter les conséquences néfastes qui en découlent, alors que ces mêmes conséquences ne sont pas acceptables dans d’autres domaines.

Voici quelques exemples pour illustrer ce phénomène, issus d’un sondage réalisés sur 2000 personnes au Royaume-Uni:

Si quelqu’un laisse ses effets personnels dans la rue et qu’ils sont volés, c’est de leur faute et la police ne devrait rien faire. 40% des gens sont d’accord avec cette déclaration.

Maintenant changeons légèrement la question, en spécifiant le type d’effet personnel volé.

Si quelqu’un laisse sa voiture dans la rue et qu’elle est volée, c’est de leur faute et la police de ne devrait rien faire. Ici, la proportion des interrogés d’accord avec cette déclaration chute à 5%! Pourtant, rationnellement, il s’agit de la même question, la voiture étant un cas particulier d’effet personnel.

Deux autres exemples issus de cette étude sont intéressants:

Le risque fait partie intégrante [de la conduite/du travail], et tous ceux qui [conduisent/travaillent] doivent accepter le fait d’être gravement blessés. Proportions des interrogés d’accord : 61% pour la variante voiture, contre 31% pour la variante travail.

Les gens ne devraient pas [conduire/fumer] dans les zones densément peuplées ou d’autres personnes devraient respirer la fumée des [voitures/cigarettes]. Proportions des interrogés d’accord : 17% pour la variante voiture, contre 75% pour la variante cigarette.

Deux poids, deux mesures

Les gens acceptent donc plus facilement des conséquences néfastes, même très graves, si celles-ci proviennent du trafic individuel motorisé. Une des conséquences directes de la motonormativité est la façon dont sont considérés les accidents de la route. On les traite un peu comme la météo. Personne n’y est vraiment responsable, nous devons simplement accepter ces événements comme des aléas inévitables, des fatalités contre lesquelles personnes n’y peut rien.

Les gens acceptent donc plus facilement des conséquences néfastes, même très graves, si celles-ci proviennent du trafic individuel motorisé

Motonormativité

Par contre, lorsqu’un accident implique un cycliste, on pose systématiquement la question de ce que les victimes portaient (casque, habits visibles, etc.), sans jamais réfléchir aux causes qui ont abouti à un conflit entre deux modes de mobilités différents, dont un très vulnérable (tels que des aménagements inadaptés).

Autre exemple de motonormativité bien connu des cyclistes. Les données montrent que les cyclistes et les automobilistes enfreignent les règles dans les mêmes proportions. Pourtant, dès qu’un cycliste commet la moindre infraction au code de la route, certains crient au scandale (comme on peut très souvent le lire sur les commentaires en ligne), alors que très souvent ces écarts sont la conséquence d’une recherche de sécurité par rapport à des infrastructures inadaptées. De l’autre côté, le fait qu’un automobiliste enfreigne les règles – la plupart du temps pour gagner quelques précieuses secondes – est très bien accepté socialement.


Des conséquences sur nos infrastructures

Mais ce mode de pensée a également de fâcheuses conséquences sur le monde réel, notamment sur la manière dont on aménage l’espace public, puisque tout doit être entrepris pour faciliter les déplacements en voiture, qui est le mode de transport à prioriser.

Dans les carrefours, les angles des routes ont tendance à être arrondis, et ce pour faciliter le changement de direction des automobilistes, qui peuvent se permettre de moins ralentir (et de gagner de précieuses secondes). De ce fait, si un piéton doit traverser un carrefour, non seulement il se confronte à des véhicules plus rapides, mais en plus le passage piéton (c’est-à-dire la zone à risque) est sensiblement rallongée (si vous avez de la peine à suivre, n’hésitez pas à vous aider de l’image ci-dessous!)

On peut bien sûr éloigner le passage piéton du carrefour pour le placer dans la portion non-élargie de la route, mais le piéton sera toujours pénalisé car son trajet rallongé, la mobilité piétonne rendue moins attractive, tout ceci pour le confort des automobilistes.

A Sion, afin de faciliter les trajets des automobilistes, un piéton voulant traverser la route des Parties-Neuves en longeant la route des Ronquoz voit son trajet rallongé et doit traverser un passage piéton plus long que la largeur de la route, tout en risquant d’y croiser des voitures roulant plus vite. Le risque est également plus grand pour les cyclistes roulant sur la piste cyclable, puisque la partie rouge (à risque) est rallongée.

Cet exemple peut paraître bien anecdotique. Mais si vous observez comment l’espace public est agencé au travers du prisme de la motonormativité, vous y trouverez multitudes d’autres exemples qui montrent que nos rues sont très souvent d’abord réfléchies pour la voiture, puis pour les autres modes de transports et activités, si la place le permet. D’ailleurs, à chaque rétrécissement de la chaussée, les infrastructures cyclables et pédestres disparaissent systématiquement (du fait de normes motonormatives…), alors que c’est justement dans ces endroits que les utilisateurs les plus vulnérables sont les plus menacés.

Et ceci à des conséquences bien réelles sur la façon dont les gens se déplacent, puisque tout autre mode de transport que la voiture se voit marginalisé et rendu plus compliqué. Cela encourage donc les gens à opter pour la voiture. Après tout, tout est fait pour, réconfortant ainsi les décideurs et planificateurs dans leur choix. Ainsi, la motonormativité s’auto-alimente et se renforce.

Once you see it, you can’t unsee it

La bonne nouvelle, c’est que cela est en train de changer ! Vous vous rappelez de la première image montrant une rue bondée de voitures. En vérité, elle date un peu. Il s’agit de la rue Rivoli à Paris, et voici à quoi elle ressemble aujourd’hui:


En Suisse et en Valais, les choses changent aussi, doucement mais sûrement, vers moins de motonormativité. Des lois et des stratégies se mettent en place afin de reconnaître et de promouvoir le vélo en tant que moyen de transport. Mais tout se passe encore lentement, la faute – vous l’aurez compris – à la motonormativité qui à la peau dure.

Heureusement, une fois que l’on prend conscience de ce biais, il est plutôt facile de le corriger. Et une fois qu’on l’a vu, il est difficile de s’en défaire.

Pour aller plus loin sur ce sujet:

Vidéo “Carspiracy – You’ll Never See The World The Same Way Again” par Global Cycling Network (en anglais) : https://youtu.be/-_4GZnGl55c?si=x0lRCdpU84E1GFl4

Vidéo “Motonormativity: A blind spot we all share”, par l’Université de Lausanne (en anglais) : https://youtu.be/FnhQUJQgf7Y?si=AbAnwOmcfw_A3jd0


NOTRE ENGAGEMENT EST BÉNÉVOLE
–
NOTRE IMPACT EST CANTONAL

DEVIENS MEMBRE DE PRO VELO

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Part modale : le Valais dernier!

28 décembre 2023

Les derniers chiffres de l’OUVEMA sur les parts modales des déplacements à vélo sont sortis: le Valais est bon dernier ex-aequo avec le canton de Neuchâtel. Notre analyse.

La part modale des déplacements à vélo a augmenté en Suisse


Alors qu’au niveau national la part modale moyenne s’élevait à 6.9% lors du dernier recensement en 2015, elle passe en 2021 à 7.9%. Certes bien loin des 30% aux Pays-Bas, cette augmentation démontre toutefois une tendance positive.

Deux principales explications sont possibles :

  • Les grandes villes ont accentué leur politique de mobilité douce, et ont ainsi un impact marqué sur les chiffres de leurs cantons respectifs. A titre d’exemple, Bâle arrive à 21%, Berne à 19% et Winterthur à 16%;
  • Le Covid a engendré une prise de conscience au niveau politique, de nombreux cantons ont parfait leur stratégie et créé de nouvelles infrastructures. Genève a par exemple profité du confinement pour construire des pistes cyclables temporaires, qui ont ensuite été pérennisées. En Valais, rien (malgré l’appel de PRO VELO).
Exemple de notre appel en 2020 pour des pistes cyclables temporaires


Le Röschtigraben du vélo

Il existe une différence marquante entre la part modale dans les cantons germanophones, qui s’élève à 9.6% et celle en milieu latin qui atteint les 4.2% seulement. Le vélo serait-il un moyen de transport germanique?

Pourtant, quelques villes romandes montrent le bon exemple. La première ville romande du classement est Genève avec 8.4% de part modale vélo, alors que Lausanne montre une belle progression pour s’élever à 4.4% (0.8% en 2010).

Le Valais, lanterne rouge

Certes, le Valais est habitué à être parmi les derniers: football, construction d’autoroutes ou encore compétitivité économique, il y en a pour tous les goûts.

La mobilité douce quotidienne ne fait malheureusement pas exception: la part modale des déplacements effectués à vélo dans notre canton s’élève à un décevant 2.6%, ce qui nous positionne en dernière position du classement, ex-aequo avec Neuchâtel.

Bien qu’une comparaison entre cantons semble difficile au vu des différentes physionomies, il est flagrant de constater que des cantons dont la topographie est similaire à celle du Valais présentent une part modale bien plus élevée, comme Uri (10.1%) ou les Grisons (8.8%).

L’explication : la volonté politique

La seule explication à ce score médiocre est l’absence de volonté politique en Valais. Bien que certaines communes aient pris conscience de l’importance de la mobilité douce, celle-ci demeure toutefois perçue par beaucoup de décideurs politiques comme un loisir du dimanche, entre la messe et l’apéro.

Plus qu’une question de langue ou de culture, il s’agit d’une question de volonté politique

Patrick Rérat, professeur à l’UNIL et co-directeur de l’OUVEMA

Ce Röschtigraben reflète ainsi une action politique bien plus marquée en faveur du vélo dans les cantons germanophones : la réduction de la place de la voiture a vu le jour de manière plus précoce, au profit d’infrastructures sûres et continues.

Et cela porte ses fruits. A Bâle-Ville, plus de trajets s’effectuent à vélo qu’en voiture, ce qui démontre la légitimité de la petite reine dans les déplacements quotidiens.

Etre derniers n’est pas une fatalité!

Le constat est dur, mais l’avenir peut prendre une voie bien différente. Contrairement à certains préjugés, une « culture vélo » se crée, se forge, se façonne.

Amsterdam, dans les années ’70

Les villes qui sont aujourd’hui cyclophiles (comme Amsterdam, Utrecht, Copenhague ou encore Paris) le sont uniquement grâce à des politiques de mobilité courageuses et des stratégies ambitieuses qui ont été adoptées dans le passé.

Ces villes aux parts modales vélo élevées étaient ainsi à l’époque tout autant motorisées que nos villes valaisannes aujourd’hui. Un changement de mentalité s’impose à présent en Valais pour combler ce retard.

L’appel de PRO VELO Valais/Wallis

Fort de ce constat, et dans le cadre des délibérations sur le budget cantonal en décembre 2023, PRO VELO Valais/Wallis a contacté les 130 députés et 130 suppléants du Grand Conseil pour les inviter à ne pas diminuer le budget dédié aux routes.

Car oui, le constat est alarmant: les moyens dévolus aux investissements vont passer de 114 millions en 2023 à 52 millions à partir de 2025, date à laquelle justement des moyens seraient nécessaires pour la mobilité douce.

Lire la lettre à la députation
Lire le communiqué de presse


La stratégie cantonale tant attendue, demandée explicitement par notre initiative cantonale, risque ainsi de ne jamais voir le jour, faute de moyens.

En période de vache maigre, ne serait-il pas judicieux d’investir dans la mobilité douce? Promouvoir le vélo permet des économies substantielles, qu’elles soient directes (coûts des infrastructures) ou indirectes (coûts de la santé), par rapport un système de transport misant tout sur le motorisé.

Les derniers seront les premiers… osons la maxime, et continuons de pousser!

Dans les médias

Radio Chablais, mercredi 10.01.2024

À vélo dans les transports publics

20 janvier 2021

vélo-transport

Avant de voyager avec un vélo dans un transport public, il convient de regarder les modalités de chaque compagnie de transport. Il peut y avoir des changements entre les différentes compagnies. 

Chez CFF, de manière généralle, il n’y a pas besoin de réserver une place pour son vélo. Une réservation est obligatoire dans les trains IC, EC, ICE et RJX entre le 21 mars et le 31 octobre. Les trains qui nécessitent une réservation affichent un pictogramme « réservation vélo » dans l’horaire.

Retrouvez plus d’informations ici !

Concernant CarPostal, cela dépend également des lignes de car. Il peut y avoir besoin d’une réservation obligatoire. Si tel est le cas, cela est indiqué par un petit pictogramme à côté de l’horaire concerné.

Retrouvez plus d’informations ici !

Il faut également contrôler s’il y a besoin de payer un billet pour le transport de son vélo ce qui est souvent le cas. 

Concernant les autres compagnies de transport, elles suivent souvent les CFF et CarPostal, mais une vérification au préalable est conseillée. 

Debons Guérin

Les enfants à vélo dans les transports publics

20 janvier 2021

Transport avec un vélo

Les adultes voyageant dans les Cars Postaux et avec les trains CFF doivent payer un billet supplémentaire pour leur vélo. En revanche, pour les enfants entre 6 et 16 ans, le transport du vélo peut être gratuit s’ils sont accompagnés par leurs parents et s’ils ont un des abonnements/billets suivants : 

  • carte Junior.
  • carte Enfant accompagné (avec la carte Enfant accompagné, l’enfant peut être accompagné d’une personne âgée de plus de 16 ans autre que l’un de ses parents)
  • AG Enfant
  • AG Familia enfant
  • carte famille STS

Concernant les enfants de moins de 6 ans, leur vélo est considéré comme un bagage à main. Il n’y a donc pas besoin de billet et le transport du vélo est, par conséquent, automatiquement gratuit. 

Concernant les autres compagnies de transport public, il convient de se référer à leurs propres règles.

Debons Guérin

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