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PRO VELO Valais Wallis

PRO VELO Valais Wallis

L’association pour la promotion de la mobilité cyclable quotidienne et la défense des cyclistes en Valais.

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FAQ : les préjugés les plus courants sur les cyclistes

25 janvier 2026

Les connaissances liées à la mobilité douce et la mobilité de manière plus générale sont souvent contre-intuitives. Voici quelques préjugés que nous entendons (trop) souvent.

Cette liste n’est pas exhaustive. Vous en connaissez d’autres? Contactez-nous. Ou sinon, rendez-vous sur la page de Cycling fallacies.

Pourquoi a-t-on des préjugés sur les cyclistes?

Ils sont le fruit d’un mélange de psychologie sociale, de conflits d’usage de l’espace public, et de culture routière ancrée. Tentative d’explication. 

1. Les biais cognitifs

  • Biais de confirmation: les automobilistes qui s’attendent à ce que les cyclistes se comportent mal remarquent davantage les infractions des cyclistes, tout en ignorant ou minimisant celles des automobilistes (par exemple, petits excès de vitesse, stops glissés, téléphone au volant…). 
  • Biais de visibilité: un-e cycliste qui roule à contresens ou passe un feu rouge attire davantage l’attention que 10 voitures qui dépassent légèrement la vitesse limite. 

2. La culture de la voiture dominante

En Valais, la voiture est la norme sociale. Tout ce qui la remet en cause – piétons, transports publics, cyclistes – est perçu comme un obstacle ou une entorse à l’ordre établi. Il s’agit d’un concept scientifique qui s’intitule motonormativité, bien expliqué ici. 

3. Le conflit d’usage

Les cyclistes partagent l’espace routier avec les piétons, les automobilistes et les transports publics. Ils sont perçus comme gênants, car ils sont visibles partout, sans avoir d’espace réellement conçu pour eux.

4. Manque de connaissance

  • Beaucoup d’automobilistes n’ont jamais fait du vélo en ville ou sur une route de montagne. Ils ignorent les contraintes réelles comme le danger physique, le dépassement trop proche, le refus de priorité. 
  • Parfois, il y a même la méconnaissance de règles basiques. Par exemple:
    • les cyclistes ont le droit de remonter une file de voitures par la droite
    • en présence de ce panneau, on peut obliquer au feu rouge (le feu rouge se transforme alors en cédez-le-passage):

« Les cyclistes ne respectent pas le code de la route »

Il s’agit probablement de la critique la plus courante, qu’on retrouve aisément sous les publications liées à la mobilité douce. Mais est-ce vraiment vrai, ou seulement une perception subjective? 

1. Ce que montrent les études

Les données disponibles vont toutes dans le même sens : les cyclistes respectent majoritairement les règles, et pas moins que les automobilistes.

Une étude danoise commanditée par le gouvernement en 2019, basée sur l’observation vidéo de 28’579 cyclistes à des carrefours, montre que seuls 4.9% des cyclistes enfreignent le code lorsqu’ils roulent sur une piste cyclable. En l’absence de piste, ce chiffre monte à 14%. Les petites villes dépourvues d’infrastructures cyclables bien aménagées présentent nettement plus d’infractions que les villes bien équipées.

Parallèlement, la direction danoise des routes a montré que près de deux tiers des automobilistes enfreignent régulièrement la loi, l’excès de vitesse étant l’infraction la plus fréquente.

Une étude du Florida Department of Transportation a suivi 100 cyclistes équipés de GPS et de caméras pendant plus de 2’000 heures. Les cyclistes respectaient la loi 88% du temps de jour et 87% de nuit, alors que les automobilistes interagissant avec eux n’étaient en conformité que dans 85% des cas.

À Londres, Transport for London a observé 7’502 cyclistes sur cinq grands carrefours aux heures de pointe. Seuls 16% ont grillé un feu rouge à au moins un des sites observés, ce qui signifie que 84% respectaient les feux.

2. L’infrastructure change les comportements

Toutes ces études montrent que le respect des règles dépend fortement de la qualité de l’aménagement.

Au Danemark, on passe de 4.9% d’infractions sur pistes cyclables à 14% sans infrastructure. Les comportements perçus comme « illégaux » sont souvent une adaptation à un environnement mal conçu.

3. Les cyclistes enfreignent surtout pour se protéger

Deux études académiques majeures montrent que lorsque les cyclistes ne respectent pas une règle, ce n’est généralement pas par désinvolture.

L’étude « Scofflaw Bicycling: Illegal But Rational » (Université du Colorado / Nebraska, 2017) montre que les cyclistes enfreignent le code de la route pour protéger leur intégrité physique ou économiser leur énergie.

L’étude « Safer Cycling Study » de l’Université de Sydney (2014), menée auprès de 2’000 cyclistes, arrive à la même conclusion : trottoirs, feux rouges ou détours sont le plus souvent des stratégies de sécurité.

4. La gravité réelle est très différente

On se focalise sur les petites infractions visibles des cyclistes, mais ce sont les véhicules motorisés qui causent presque toutes les morts.

En Suisse, des conducteurs ont tué 23 personnes sur des passages piétons en 2023. En France, 99.8% des piétons tués le sont par des personnes motorisées.

Lire l’article de l’OUVEMA (Université de Lausanne)

Ce décalage de perception est bien illustré dans cette vidéo :

Vidéo Carspiracy

5. La visibilité fausse notre jugement

On voit facilement un-e cycliste avec des écouteurs, sur le trottoir ou au feu rouge.
On voit beaucoup moins l’automobiliste qui regarde son téléphone, roule trop vite ou dépasse un vélo de trop près.

6. La plupart des cyclistes connaissent le code de la route

La majorité des cyclistes sont aussi des automobilistes. En Suisse, près de 95% des usagers de vélos électriques ont un permis.

En revanche, beaucoup de non-cyclistes ignorent des règles importantes pour le vélo : 69% ne connaissent pas le tourne-à-droite au feu rouge pour les cyclistes, et 56% ignorent la recommandation de rouler au milieu des giratoires (étude « Les carrefours à vélo », OUVEMA, p.24-25).

7. Le mythe de l’automobiliste respectueux

Les infractions motorisées sont massives et bien documentées, notamment pour la vitesse, l’alcool et l’usage du téléphone.

Par exemple, le BPA montre que le non-respect des limitations de vitesse est très répandu en Suisse :

Lire l’article

En résumé
Les cyclistes ne respectent pas moins le code de la route que les autres usagers de la route. Leurs écarts sont plus visibles et plus critiqués, mais beaucoup moins dangereux. Et lorsqu’ils s’écartent des règles, c’est le plus souvent pour se protéger dans un trafic dominé par la voiture.


« Les voies cyclables sont financées par les automobilistes »

On reproche souvent aux cyclistes de ne pas payer de taxes. Il est alors fait état de la vignette autoroutière, les taxes sur les carburants ou les impôts sur les véhicules. 

Mais pourquoi donc? Voici quelques faits.

  • Vignette autoroutière: le mot l’indique, cette vignette sert à payer les routes nationales (principalement les autoroutes). Selon l’Office fédéral du développement territorial, les 365 millions de francs résultant sont intégralement versées pour les routes nationales, où il n’y a pas de cycliste.
  • Taxes sur les carburants : un véhicule qui n’utilise pas de carburant n’est logiquement pas soumis à une taxe sur les carburants.
  • Impôts sur les véhicules: il est lié à l’utilisation d’un véhicule à moteur. Les vélos électriques rapides paient par exemple, tout comme les cyclomoteurs.

Une catégorisation peu adéquate

Au-delà de ces faits, la plupart des cyclistes sont aussi automobilistes. Dès lors, faire taxer un usager ou une usagère deux fois n’a pas de sens. Dans la même logique, pour être juste, il faudrait alors instaurer un système de paiement à la carte, en fonction du véhicule qu’on conduit, de la route sur laquelle on roule et du carburant qu’on utilise. On voit bien que c’est un non-sens et impossible à appliquer.

Une vision plus large à adopter 

De manière générale, la pratique du vélo apporte de l’argent à la société (alors que conduire une voiture en fait perdre). 

Selon les derniers chiffres de l’Office fédéral du développement territorial ARE, le transport privé motorisé de personnes coûte 17’318 millions de francs par année à la société suisse (chiffres 2022). Chaque fois que l’on prend sa voiture, la société nous “sponsorise” de 28 centimes par kilomètre.

La pratique du vélo, c’est tout le contraire. C’est ce que montre une étude au Bénélux. Chaque km parcouru en vélo rapporterait plus d’un euro à la collectivité, tandis que chaque km parcouru en voiture en coûterait un. 

Autre exemple: selon Stein van Oosteren, auteur du livre “Pourquoi pas le vélo?”, les Pays-Bas investissent 500 millions d’euros par an dans leurs infrastructures cyclables, et estiment que cela leur rapporte une économie en termes de coûts de la santé de 19 milliards d’euros par an (soit 3% du PIB).


« Les cyclistes devraient faire un permis spécifique »

A ce jour, rien ne justifie la création d’un permis spécifique pour conduire un vélo, car:

  • Le vélo est un véhicule soumis aux mêmes règles que la voiture. Dès lors, conduire un vélo implique la connaissance du code de la route, et toute infraction est punissable.
  • Il n’est pas prouvé que les cyclistes commettent plus d’infractions que les automobilistes et mériteraient dès lors qu’on les forme de manière spécifique (voir ci-dessus le paragraphe « Les cyclistes ne respectent pas le code de la route« ). D’ailleurs, les cyclistes sont rarement responsables des accidents les impliquant : les statistiques montrent que les accidents graves impliquant des cyclistes sont souvent causés par des automobilistes.
  • La plupart (env. 95%) des cyclistes sont aussi automobilistes, ils connaissent donc le code de la route car ils sont titulaires d’un permis de conduire. 
  • Une meilleure sensibilisation (y compris des automobilistes) est bien plus efficace que l’imposition d’un permis. PRO VELO mène régulièrement des actions de sensibilisation et donne des cours vélos. 

« Il est temps de réintroduire une vignette pour vélos »

En mars 2025, une élue UDC zurichiose a déposé une motion au Parlement fédéral demandant de “réintroduire une vignette vélo, afin de financer une partie de l’infrastructure routière, notamment les pistes cyclables.” De quoi raviver de vifs débats.

La vérité sur l’ancienne vignette pour vélos

La notion de “réintroduire” interpelle: aurait-on déjà financé dans le passé des pistes cyclables avec une vignette? 

Non. La vignette vélo a été introduite en 1894 en Suisse (oui, c’est vieux, très vieux). À l’origine, il s’agissait d’une plaque métallique destinée à identifier les vélos et à percevoir une taxe. Elle a évolué au fil du temps pour devenir, à partir de 1946, une preuve d’assurance responsabilité civile, ce qui est resté son principal rôle jusqu’à sa suppression en 2012. 

Ainsi, la vignette telle qu’on l’a connue dans le passé n’a jamais financé de piste cyclable!

Un faux sentiment d’injustice 

Certaines personnes crient à l’injustice, lorsqu’elles affirment que les automobilistes paient des taxes que les cyclistes ne doivent pas payer. Rappelons dès lors quelques faits: 

  • Les taxes sur les carburants et la vignette autoroutière financent les routes nationales (où vous ne verrez jamais de pistes cyclables).
  • Les routes cantonales et communales, où vous trouverez parfois des voies cyclables, sont financées par l’impôt, que tout le monde paie (oui, les cyclistes sont des personnes comme les autres, imposées comme tout le monde). 
  • Ce qui coûte cher, c’est de construire des autoroutes (on en sait quelque chose en Valais). Un mètre d’autoroute coûte environ 145 fois plus cher qu’un mètre de piste cyclable. Si vous pensez donc trop payer, demandez au politique de créer des pistes cyclables.
  • Si on introduisait une vignette pour le vélo, rapportée au prix de la vignette autoroutière, elle coûterait 28 centimes par année. Cela montre à quel point une telle vignette serait absurde.

« Diminuer le nombre de voitures dans les centres-villes tue nos commerçants »

Parfois, des commerçants mettent la clé sous le paillasson. Bien que navrant, cela est la dure réalité d’une économie de marché. Mais est-ce la faute d’un urbanisme faisant de la place à la mobilité cyclable?

Une thématique complexe et multifactorielle

La cause d’une fermeture peut s’expliquer souvent par plusieurs facteurs.

  • Le commerce en ligne : dans notre monde moderne, nous achetons souvent en ligne, car c’est pratique. Cela se fait au détriment des commerces locaux.
  • Des loyers exorbitants: les loyers dans les centre-villes sont souvent élevés, ce qui a un impact sur les coups d’exploitation.
  • La concurrence des grands centres commerciaux: il est certes plus simple de faire toutes ses courses en une fois, et ne plus faire l’effort d’aller voir les commerçants du coin.
  • La vacance commerciale qui s’auto-alimente: quand plusieurs commerces ferment dans une même rue, le flux de clients baisse encore, ce qui met encore plus de pression sur ceux qui restent. C’est un effet «domino» : moins de boutiques = moins de visiteurs = encore plus de fermetures.

L’imagination du scénario inverse

La mobilité douce (et plus largement l’urbanisme) ne sont pas une cause des fermetures des petits commerces.

D’une part, car c’est plus un mythe populaire qui a été réfuté tant scientifiquement qu’empiriquement dans tant de villes.

Lire l’article de Cycling fallacies

D’autre part, imaginons le scénario inverse: une vieille-ville avec de nombreuses voitures et des places de parc devant chaque magasin. Si, dans un scénario ‘idéal’, chaque place de parc apporte 2 personnes, chaque magasin bénéficie de 2 places de parc et chaque client passe en moyenne 15′ dans la boutique, cette dernière verra env. 16 visiteurs par heure.

Il s’agit d’un scénario peu imaginable et peu souhaitable, tant cela poserait des problèmes de logistique, pollution et confort de vie. Quoi de mieux qu’une rue piétonne, vivante, qui attire de nombreux passants, dont certains à vélo.


« Le vélo n’a pas sa place en hiver »

Selon une étude de la Haute Ecole de Lucerne, près de 3/4 des cyclistes qui se rendent le plus souvent à leur travail ou à leur formation enfourchent leur vélo même lorsque les conditions météorologiques sont défavorables. Toujours selon cette étude, la satisfaction à l’égard de l’infrastructure cycliste est un facteur décisif. Alors qu’une infrastructure déficiente est presque devenu un mal acceptable en été, cela devient un fait critique en hiver.

Ainsi, cette affirmation repose simplement sur une habitude et de vieilles mentalités!

Dégager les voies cyclables 1-2 jours après les chutes de neige, c’est un choix politique. A Copenhague par exemple, les pistes cyclables sont déblayées en premier, et la ville a massivement investi dans des déneigeuses spécialisées. Le budget pour le déneigement des pistes cyclables a augmenté de 2 millions de DKK par an (270’000 €) à partir de 2012 (source).


« En matière de respect des lois, il y a deux poids – deux mesures »

Selon la loi, le vélo est un véhicule soumis aux mêmes normes que l’automobile. Ainsi, les cyclistes sont aussi soumis à l’ordonnance sur les amendes d’ordre.  

Les infractions possibles y sont listées, comme par exemple: 

« Griller » un feu rougeCHF 60.-
Ne pas s’arrêter complètement à un stopCHF 30.-
Rouler sur le trottoirCHF 40.-
Rouler dans les zones piétonnesCHF 30.-
Ne pas utiliser la piste/bande cyclable (si existante)CHF 30.-
Ne pas accorder la priorité à un passage pour piétonsCHF 40.-
Lâcher complètement son guidonCHF 20.-
Circuler sans feu sur une route éclairée de nuitCHF 40.-
Circuler sans feu sur une route non-éclairée, de nuitCHF 60.-
Circuler sans sonnette (pour vélos électriques et cyclomoteurs)CHF 20.-
Circuler sans rétroviseur (pour vélos électriques et cyclomoteurs)CHF 20.-
Ne pas porter le casque (pour vélos électriques et cyclomoteurs)CHF 30.

Ainsi, le vélo étant aussi un véhicule, il est soumis aux mêmes règles que tous les autres véhicules!



Un nouveau vélo ? Mieux vaut habiter au bon endroit!

27 juillet 2025

PRO VELO Valais/Wallis a récemment mené un sondage auprès de l’ensemble des communes valaisannes afin de mieux comprendre leur politique de soutien à l’utilisation du vélo. Ce travail a permis de dresser un état des lieux précis des subventions disponibles et de la manière dont elles communiquent (ou non) sur la mobilité.

Moins de 20 % des communes octroient des subventions pour l’achat de vélos

Sur les 84% ayant répondu au sondage, seules 16% des communes encouragent l’acquisition de nouveaux vélos par un soutien financier. Fait marquant: aucune commune haut-valaisanne n’accorde de subvention.


Sans surprise, ces aides concernent en immense majorité des vélos à assistance électrique, dont la popularité grimpe en flèche depuis plusieurs années. Génial, mais n’oublions pas que d’autres types de vélos, comme les musculaires ou les cargos, méritent également d’être considérés — ce qu’un tiers des subventionnaires a bien compris.

Il faut le reconnaître : les montants alloués font plaisir ! Entre 200 CHF et 500 CHF, une aide qui peut faire pencher la balance en faveur du vélo… et laisser la voiture au garage.

Une politique cyclable ce n’est pas une charge, c’est une opportunité !

Au-delà de l’engagement écologique, soutenir l’achat de vélos représente de nombreux avantages pour les communes elles-mêmes : meilleure santé de sa population, réduction du trafic local, moins d’entretien des routes, plus grande sécurité ou encore augmentation de l’attractivité communale. Bref, investir dans le vélo, c’est investir dans la qualité de vie locale.

Pour ceci, l’encourager bien sûr… mais aussi en parler ! Encore trop peu de sites officiels locaux disposent d’une page internet dédiée au vélo ou même à la mobilité. Pourtant, mettre en avant les mesures inciterait concrètement les habitants à revoir leurs habitudes de déplacement.

Notre appel pour plus de vélos-cargos

Le vélo-cargo en Valais, c’est un peu comme un couteau suisse à pédales : il transporte les enfants, les courses, ou même le chien, sans une goutte d’essence. Grâce à leur capacité de transport élevée, ils permettent aux familles, artisans et commerçants de se déplacer efficacement tout en réduisant leur empreinte carbone.


En ville, notamment à Sion, Sierre ou Brigue, ils facilitent les livraisons du dernier kilomètre sans congestionner le trafic ni polluer l’air. Dans les zones de plaine, leur usage est idéal pour remplacer la voiture sur de courtes distances, que ce soit pour faire les courses, amener les enfants à l’école ou transporter du matériel. De plus, leur adoption favorise une meilleure qualité de vie : moins de bruit, plus d’activité physique, et une réduction des coûts liés aux transports. En encourageant leur usage par des subventions ou des infrastructures adaptées, le Valais peut faire un pas concret vers une mobilité plus respectueuse de l’environnement et mieux adaptée aux besoins locaux.

Un rôle clé pour les communes

Dans le récent bilan intermédiaire de la Loi sur les voies cyclables, PRO VELO Valais/Wallis soulignait l’importance de la participation communale dans le développement et l’application d’une stratégie vélo. Ce sondage le confirme : elles ont entre leurs mains un levier concret pour agir, que ce soit à travers des subventions, des infrastructures, l’organisation de cours vélo ou une communication plus claire.

Nous remercions chaleureusement toutes les communes qui ont pris le temps de répondre à notre enquête ! Ensemble, favorisons un Valais plus sain, plus durable et plus sûr !

Quid de ma commune?
Notre communiqué de presse (28.07.2025)

Les médias en parlent :

  • Canal 9 : « Pas assez de subventions en Valais selon PRO VELO »
  • Rhône FM: « Seulement 16% des communes valaisannes subventionnent les vélos »
  • Walliser Zeitung : « PRO VELO Wallis beklagt Velograben »

Liens utiles

23 avril 2025

Ici, vous trouverez tout! Et sinon, merci de nous contacter !

Subventions pour vélo / pages dédiées à la mobilité

Ma commune subventionne-t-elle les vélos? (état: juillet 2025)

Lire notre article
CommunesSubventionType de véloConditionsSite internet dédié au vélo / à la mobilité
Agarnsans réponse
Anniviersnon––non
Arbaznon––non
Albinen
Ardonnon––oui
Ausserbergnon––non
Ayentnon––oui
Baltschiedersans réponse
Bellwaldnon––non
Bettmeralpnon––non
Binnnon––non
Bistersans réponse
Bitschnon––non
Blattensans réponse
Bourg-Saint-Pierrenon––non
Boverniernon––non
Brig-Glisnon––oui
Bürchennon––non
Chalaisnon––non
Chamosonnon––non
Champéry
Chippisouitout type10% prix d’achat, 200.- max.non
Collombey-Muraznon––oui
Collongesnon––non
ContheyouiVAE10% prix d’achat, 300.- max. Prix d’achat doit être supérieur à 500.-oui
Crans-MontanaouiVAE200.-non
Dorénaznon––non
Eggerbergnon––non
Eischollnon––non
Eistennon––non
Embdnon––non
Ergischnon––non
Ernennon––non
Evionnazsans réponse
Evolènenon––non
Ferdennon––non
Fieschnon––non
Fieschertalnon––non
Finhautnon––oui
FullyouiVAE et VC10% du prix d’achat, 400.- max.non
Gampel-Bratschnon––non
Gomsnon––non
Grächennon––oui
Grengiolsnon––non
Grimisuatsans réponse
Grônenon––non
Guttet-Feschelnon––non
Hérémencesans réponse
Icognesans réponse
Indennon––non
Isérablesnon––non
Kippelnon––non
Laldennon––non
Laxsans réponse
Lensnon––non
Leytronnon––non
Liddesnon––non
Leuknon––non
Leukerbadnon––non
Martignynon––oui
Martigny-Combenon––non
Massongexnon––non
Mont-Noblenon––non
MontheyouiVAE20% prix d’achat, 300.- max.oui
Mörel-Filetnon––non
Natersnon––non
NendazouiVTT400.- de rabaisnon
Niedergestelnnon––non
Noble-ContréeouiVAE10% prix d’achat, 200.- max.oui
Oberemsnon––non
Obergomsnon––non
OrsièresouiVAE10% du prix d’achat, 300.- max.non
Port-Valaisnon––non
Randanon––non
Raronnon––non
Riddesnon––en cours de construction
Ried-Brigsans réponse
Riederalpnon––non
Saas-Almagellsans réponse
Saas-Balennon––non
Saas-Feenon––non
Saas-Grundnon––oui
Saillonnon––non
Saint-Gingolphsans réponse
Saint-LéonardouiVAE10% du prix d’achat, 300.- max.non
Saint-MartinouiVAE10% du prix d’achat, 400.- max.non
Saint-Mauriceouitout type40% du prix d’achat, 300.- max.oui
St-Niklaussans réponse
Salgeschnon––non
Salvannon––non
Savièsesans réponse
Saxonnon––non
Sembranchernon––non
Sierreouitout type30% du prix d’achat, 450.- max.oui
Simplon-Dorfnon––non
SionouiVAE300.-oui
Staldennon––non
Staldenriednon––non
Steg-Hohtennnon––non
Täschsans réponse
Termennon––non
Törbelnon––non
Turtmann-Unteremsnon––non
Trientnon––non
Troistorrentsnon––non
Unterbächnon––non
Val de BagnesouiVAE10% du prix d’achat, 400.- max.oui
Val-d’Illieznon––non
Varennon––non
Vernayaznon––non
Vérossaznon––non
VétrozouiVAE500.- (garage Chiron)non
Vexsans réponse
Veysonnaznon––non
Vispnon––non
Vionnazouitout type20% du prix d’achat, 200.- max.oui
Visperterminensans réponse
Vouvrysans réponse
Wilernon––non
Zeneggennon––non
Zermattnon––non
Zwischbergennon––non

Science et recherche

Urban Cycling Institute

Observatoire universitaire du vélo et des mobilités actives – OUVEMA

Magasins et livreurs

Liste des magasins de vélos

Kargobike

Vélocité

Associations et blogs en lien avec le vélo

PRO VELO Suisse

PRO VELO Chablais

EuroVelo

Association transports et environnement – ATE

Association transport et environnement – ATE Valais

Fédération Cycliste Valaisanne (FCVS)

Pro VTT

VeloSuisse

Swiss Cycling

Bikin’Valais

Sites de la Confédération

Suisse Mobile – La Suisse à vélo

Loi fédéral sur les voies cyclables

Sites du Canton du Valais

Valais Wallis – Vélo

Service de la Mobilité (SDM)

Antenne Région Valais Romand

Agglo Valais Central

Agglo Coude du Rhône

Agglo Chablais

Loi cantonal sur les transports publics et la mobilité douce quotidienne (LTPMDQuot)

Site de classification des routes

Bornes de recharge pour vélo électrique

Carte valaisanne des bornes de recharge

Loisirs et amusements

Musée du vélo

Ride The Alps

Tour des Stations

SlowUp Valais

Grand Raid

Verbier E-Bike Festival

Brig-Simplon Velorouten

Réparation et repair cafés

Maison du vélo – Sierre

La Rustination – Sion

Location, réservation et libre-service

Velospot

Publibike

Donkey Republic

Carvelo2go

Resabike

Match my bike

Page d’information – Car Postal

Page d’information – CFF







Pourquoi le vélo ?

14 décembre 2024

En enfourchant votre vélo, sans vous en rendre compte, vous vous transformez en super-héroïne/héro, qui lutte contre la pollution, le réchauffement climatique, les problèmes de santé publique, qui diminue le risque d’accident et qui améliore la qualité de l’espace public. Franchement, BRAVO et MERCI, continuez comme cela !

Pourquoi le vélo est fantastique

Le vélo est un moyen de transport extraordinaire! Saviez-vous qu’en termes énergétiques, l’espèce animale qui se déplace le plus efficacement sur cette planète est simplement un être humain sur un vélo? Aucune autre espèce et aucun autre véhicule n’est capable de faire mieux !

Le vélo est situé tout en bas de ce graphe, indiquant qu’il est le moyen de transport le plus économe connu sur cette planète (en nombre de calories dépensées par gramme et par kilomètre parcouru). C’est également un moyen de transport léger, n’augmentant que très peu le poids de la personne qui se déplace. Le vélo est donc un champion de la sobriété!

Même s’il paraît simple, le vélo est donc une invention extraordinaire ! Pour s’en convaincre et pour se rendre compte de toutes les améliorations dont ce véhicule a bénéficié depuis son appariation il y a plus de 200 ans, le mieux est de regarder cette courte vidéo :

Mais pourquoi tout le monde roule en voiture alors?

Malgré ces avantages, force est de constater que le vélo reste un moyen de transport minoritaire en Suisse, alors que la voiture est très largement utilisée.

En effet, la voiture est vue comme moyen plus efficace de mobilité, plus rapide et pouvant transporter une charge plus importante que le vélo. Grâce à une politique qui a investi des sommes considérables pour favoriser le développement d’un réseau routier imposant, la voiture est rapidement devenue un moyen de transport incontournable dès la sortie de la 2ème guerre mondiale. Et ceci en défaveur des mobilités actives, marche et vélo.

Evolution de la répartition de la part modale de différents modes de transport en Grande-Bretagne. L’utilisation du vélo (en vert) à fortement diminué au profit de la voiture (en rouge) à la sortie de la 2ème guerre mondiale.

La voiture a connu un tel succès qu’elle est devenue aujourd’hui un réflexe, avec pour conséquence d’être utilisée même pour des trajets très courts. Les statistiques en Suisse montre que la voiture devient le mode de transport le plus choisi pour des boucles supérieures à 3 km !


Cette faible part modale du vélo s’explique par des d’infrastructures inadaptées pour les cyclistes, qui se retrouvent contraints à partager la route avec des véhicules beaucoup plus larges, lourds et rapides qu’eux. Ce manque de sécurité pousse inévitablement les gens à laisser leur vélo au garage et à utiliser leur voiture à la place, même pour les trajets courts.

Selon le guide vélo, la grande majorité des Suisses seraient intéressés par des déplacements en vélo, mais n’osent pas franchir le pas pour des raisons de sécurité.

Le potentiel du vélo est donc énorme en Suisse !

Les limites du tout à la voiture

Pourtant, notre système de transport qui mise largement sur la voiture, montre ses limites. Celles-ci deviennent de plus en plus évidentes dans un contexte de changement climatique, de sédentarité, de coupes budgétaires et de manque d’espace.

Mais bonne nouvelle, les nombreux avantages qu’offrent le vélo proposent une réponse efficace à toutes ces problématiques !

Le climat

En Suisse, les émissions CO2 ont diminué de 20% en 30 ans. C’est bien, mais encore largement insuffisant. Parmi tous les secteurs émettant des gaz à effet de serre, celui des transports est celui qui a fait le moins d’efforts, sa part grimpant de 27 à 32% durant ce laps de temps.

Le vélo, même électrique, offre ici une solution de déplacement qui n’émet quasiment aucun gaz à effet de serre, comme le montre le calculateur de l’ADEME.

La santé

L’OMS tire la sonnette d’alarme sur la hausse de l’inactivité physique – la sédentarité – qui touche 1/3 des adultes, un chiffre en hausse de 5 % par rapport à 2010.

Selon cette organisation, l’inactivité physique est l’un des principaux facteurs de risque de mortalité liée aux maladies non transmissibles. Les personnes ayant une activité physique insuffisante présentent un risque de décès supérieur de 20 % à 30 % à celles qui sont suffisamment actives.

L’inactivité physique est une menace silencieuse pour la santé mondiale.

L’OMS

Évolution séculaire de l’activité physique quotidienne en France.
Source: IRMES (Institut de Recherche bio-Médicale et d’Epidémiologie du Sport)

L’OMS recommande donc 300 minutes d’activité physique par semaine. Elle permet de réduire le risque de mortalité toutes causes confondues ainsi que les risques de mortalité par maladie cardiovasculaire, d’hypertension, de cancers, de diabète de type 2 et de chutes. De plus, elle améliore la santé mentale, la santé cognitive, le sommeil et la masse adipeuse.

Rapporté au vélo, cela représente grosso modo 15 km parcourus par jour, ce qui est un distance tout à fait réalisable.

Et à ces bénéfices peuvent se rajouter d’autres liés à la baisse du risque d’accidents graves. Les vélos, étant moins rapides et moins lourds que les voitures, sont par définition moins dangereux que ces dernières. Une collision avec un cycliste roulant à 20 km/h est 100x moins dangereuse qu’avec une voiture roulant à 55 km/h.

L’énergie contenue dans un véhicule en mouvement, et qui représente donc la dangerosité en cas de collision, est proportionnelle à la masse du véhicule, mais aussi au carré de la vitesse. Lorsque celle-ci double, l’énergie est quadruplée.

L’argent

A cause d’infrastructures très onéreuses à construire et à maintenir, d’effets négatifs sur la santé, de bouchons, et de nombreux accidents, le trafic individuel motorisé coûte très cher à la collectivité. Il est important de noter ici que la grande partie des ces coûts, qu’ils soient directs ou indirects, sont portés par l’ensemble de la collectivité. En effet, les taxes sur les voitures et l’essence n’en couvrent qu’une petite partie. Sans oublier que le fait de posséder une voiture implique des dépenses importantes pour les ménages, en moyenne 1000 CHF par mois et par véhicule, selon le TCS.

Au contraire, le vélo rapporte de l’argent à la collectivé, notamment en réduisant les bouchons, les frais liés à la santé et aux accidents, et les frais de construction et d’entretien du réseau. C’est ce que montre une étude au Bénélux. Chaque km parcouru en vélo rapporterait plus d’un euro à la collectivé, tandis que chaque km parcouru en voiture en couterait un.

Autre exemple tout autant parlant. Selon, Stein van Oosteren, auteur du livre « Pourquoi pas le vélo?« , les Pays-Bas investissent 500 millions d’euros par an dans leurs infrastructures cyclables, et estiment que cela leur rapporte une économie en termes de coûts de la santé de 19 milliards d’euros par an (soit 3% du PIB). Joli retour sur investissement !

L’espace public

Nous avons tendance à l’oublier (la faute à la motonormativité !), mais l’espace public est occupé à 60% pour le trafic motorisé. Cela signifie que la grande majorité de ce bien commun est rendu dangereux, bruyant, polluant, et inaccessible à beaucoup de gens, notamment aux enfants, tout cela au bénéfice de la voiture !

Illustration de l’artiste suédois Karl Jilg

Cela est dû au fait que la voiture est le mode de transport le moins efficace en termes d’utilisation de l’espace. Cela peut paraître paradoxal, mais en ville, la voiture nécessite environ 10x plus de surface que le vélo ou la marche, pour un flux de transport similaire (le flux correspond au nombre de passages par heure). La voiture apparait donc comme un moyen de transport presque aberrant en milieu urbain, sachant que sa vitesse moyenne y est similaire à celle du vélo (voire légèrement plus faible).

Source : National Association of City Transportation Officials


Il est possible d’inverser la tendance, et des politiques allouant plus d’espace aux mobilités actives ont démontré leur efficacité à retrouver un espace public de qualité, avec moins de pollution, de bruit, de stress et plus de place pour la vie sociale!

Exemple de transformation de l’espace public à Vienne. Dans quelle rue voudriez-vous habiter?

Du bonheur !

Si vous demandez aux cyclistes du quotidien pour quelle raison il ont choisi ce mode de transport, la réponse que vous entendrez ne sera certainement pas un des points évoqués plus haut. La réponse sera certainement celle-ci : « La pratique du vélo rend simplement heureux !« . Ce qui est totalement vrai, nous confirmons ce point!

Notre vision de la mobilité

Pour toutes ces raisons, nous sommes persuadés qu’en faisant de notre but la défense et la promotion du vélo comme moyen de transport à part entière, nous ne rendons pas uniquement service aux cyclistes, mais également à toute la collectivité, qui retrouvera un mode de vie plus respectueux de l’environnement et de leur santé, moins cher, plus sobre, et avec une qualité de l’espace public grandement améliorée!

Nous militons donc pour des politiques favorables au vélo, qui incluent le développement d’infrastructures cyclables efficaces, continues et sécurisées, et qui favorisent le transport intermodal (vélo et transports en commun). Et pour ce faire, il n’y pas de miracle, de l’espace doit être repris là où il est disponible, c’est-à-dire à la voiture.

Sans bien sûr vouloir interdire cette dernière, puisque le transport motorisé reste dans certains cas le moyen plus approprié. Mais l’utilisation de la voiture ne doit plus être un réflexe pour n’importe quel déplacement.

Si vous aussi vous partagez cette vision, si le vélo vous rend heureux et que vous voulez en faire profiter un maximum de personnes, n’hésitez pas à soutenir notre association en cliquant sur le bouton ci-dessous!

Je veux soutenir PRO VELO Valais/Wallis !

Que faire en cas d’accident?

9 décembre 2023

Vous avez un accident et ne savez pas quoi faire? On vous guide!

AU MOMENT DE L’ACCIDENT

  1. Alerter: appeler la police (en cas de dommages corporels ou de désaccord entre les parties), exiger les coordonnées de toutes les parties prenantes.
  2. Dommages matériels : noter l’immatriculation et l’assurance RC de la personne ayant occasionné l’accident, remplir un constat européen d’accident.
  3. Déposer plainte: même après avoir reçu une confirmation écrite de la responsabilité.
Une plainte peut être déposée jusqu’à 3 mois après l’accident. Prenez impérativement le temps de la réflexion, indépendamment de l’avis de la police !



APRÈS L’ACCIDENT

  1. En cas de douleurs, consulter un médecin (même si apparition après l’état de choc). Demander un certificat médical et documenter les blessures.
  2. En cas de responsabilité pas clairement établie, demander par écrit le rapport de police auprès de la Police cantonale.
  3. Demander une reconnaissance de responsabilité complète auprès de l’assurance RC de la personne ayant occasionné l’accident (si responsabilité complète lui incombe).
  4. Annoncer l’accident : employeur, assurance-accidents ou, le cas échéant, caisse maladie ou ORP.
  5. Lister les dommages/positions pour l’assurance (véhicule, perte de gain, aide, etc.), en conservant les justificatifs.
  6. Contacter RoadCross et PRO VELO Valais/Wallis.

BESOIN D’AIDE?

CONTACTE-NOUS !

ROADCROSS
PRO VELO



En collaboration avec :

Omnium Romand de Cyclocross

21 septembre 2021

L’Omnium Romand de Cyclocross est une association regroupant plusieurs courses de cyclocross par année. Cela est, en quelques sortes, le circuit romand de cyclocross.

Chaque année, plus d’une centaine de coureurs, toutes catégories confondues, se disputent la victoire sur chaque manche. Tantôt dans la boue, dans la neige, sur terrain sec, l’omnium omand propose des manches diverses et variées et sur tout le territoire suisse romand.

Ces grâce à cette association que l’on peut voir aujourd’hui des coureurs romands participer à des courses internationales, aux championnats du monde et aux championnats d’Europe. Loris Rouiller et Gilles Mottiez, pour ne citer qu’eux, sont issus de l’Omnium Romand de Cyclocross.

Mais cette association n’est pas que cela, c’est également des entraînements réguliers en amont de la saison de cyclocross ouvert à tous, afin de pouvoir améliorer ses qualités techniques en bénéficiant de l’encadrement de moniteurs expérimentés.

Retrouvez plus d’informations ci-dessous :  

Omnium Romand de Cyclocross

Debons Guérin

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