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PRO VELO Valais Wallis

PRO VELO Valais Wallis

L’association pour la promotion de la mobilité cyclable quotidienne et la défense des cyclistes en Valais.

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Infrastructures et stationnements

Une pétition pour une Place du Midi sans voitures

12 juillet 2024



C’était mieux avant…

En 1995, la municipalité de Sion a décidé de refaire la Place du Midi en organisant un appel à projet sous forme d’un concours. Remporté par Jean-Paul Chabbey, le projet de nouvelle place fut présenté à la population sédunoise en 1998.

Pas moins de 107 oppositions au projet ont été recensées lors de la mise à l’enquête en juillet 1998. Motifs invoqués: la suppression des places de parc en surface.

«La première chose pour attirer les gens ici est de leur mettre à disposition des places de parc, le plus proche possible des magasins»

Un commerçant sédunois en 1998

Si de telles réflexions avaient été majoritaires parmi les décideurs à l’époque, la Place du Midi serait encore aujourd’hui pourvue de places de parc pour voitures. L’avenir a donc donné tort à ces commerçants réticents..

Et la science aussi. Un centre-ville où la mobilité douce – piétons et cyclistes – est prioritaire est un avantage certain pour les commerces et la qualité de vie des habitants. De telles conclusions sont le fruit de nombreuses études sur la piétonnisation des centre-villes et la qualité de vie en milieux urbains.

Commentaire d’un opposant dans le Nouvelliste, le 12 avril 1999

Un développement bénéfique

Après que la Cour de droit public du Tribunal cantonal puis le Tribunal fédéral aient rejeté le dernier recours, soutenant que « les intérêts financiers de la recourante devaient céder le pas devant l’intérêt public à un aménagement convivial de la Place du Midi », l’aménagement de la nouvelle place a enfin pu commencer.

Le bilan de cette nouvelle Place du Midi fut de suite positif: le trafic de transit a presque disparu (ô miracle), et les commerçants ont pu aménager de belles terrasses.

Tout changement est difficile au début, compliqué au milieu et magnifique à la fin.

Robin Sharma

La Place du Midi eut un tel succès, que les voisins de la rue des Remparts ont même lancé une pétition pour avoir droit aux mêmes soins.

Poursuivons l’évolution

En 2009, Rue de l’Avenir montrait par de simples photos l’évolution de la place du Midi au fil du temps. En bref, on est passés du vélo et du cheval sur de la terre battue à des voitures et encore des voitures sur de l’asphalte. Avant un début de revirement amorcé à la fin du XXè siècle.

Les photos de Rue de l’Avenir


Aujourd’hui, il est temps de conclure la belle évolution initiée par la municipalité en 1995 en fermant la place aux voitures et en la rendant aux piétons et aux vélos … mais pas forcément aux chevaux 😎

Signe la pétition ici!



Lire l’article du quotidien fribourgeois La Liberté du 31.07.2024




NOTRE ENGAGEMENT EST BÉNÉVOLE
–
NOTRE IMPACT EST CANTONAL

DEVIENS MEMBRE DE PRO VELO

et tu verras, on est cool!

Part modale : le Valais dernier!

28 décembre 2023

Les derniers chiffres de l’OUVEMA sur les parts modales des déplacements à vélo sont sortis: le Valais est bon dernier ex-aequo avec le canton de Neuchâtel. Notre analyse.

La part modale des déplacements à vélo a augmenté en Suisse


Alors qu’au niveau national la part modale moyenne s’élevait à 6.9% lors du dernier recensement en 2015, elle passe en 2021 à 7.9%. Certes bien loin des 30% aux Pays-Bas, cette augmentation démontre toutefois une tendance positive.

Deux principales explications sont possibles :

  • Les grandes villes ont accentué leur politique de mobilité douce, et ont ainsi un impact marqué sur les chiffres de leurs cantons respectifs. A titre d’exemple, Bâle arrive à 21%, Berne à 19% et Winterthur à 16%;
  • Le Covid a engendré une prise de conscience au niveau politique, de nombreux cantons ont parfait leur stratégie et créé de nouvelles infrastructures. Genève a par exemple profité du confinement pour construire des pistes cyclables temporaires, qui ont ensuite été pérennisées. En Valais, rien (malgré l’appel de PRO VELO).
Exemple de notre appel en 2020 pour des pistes cyclables temporaires


Le Röschtigraben du vélo

Il existe une différence marquante entre la part modale dans les cantons germanophones, qui s’élève à 9.6% et celle en milieu latin qui atteint les 4.2% seulement. Le vélo serait-il un moyen de transport germanique?

Pourtant, quelques villes romandes montrent le bon exemple. La première ville romande du classement est Genève avec 8.4% de part modale vélo, alors que Lausanne montre une belle progression pour s’élever à 4.4% (0.8% en 2010).

Le Valais, lanterne rouge

Certes, le Valais est habitué à être parmi les derniers: football, construction d’autoroutes ou encore compétitivité économique, il y en a pour tous les goûts.

La mobilité douce quotidienne ne fait malheureusement pas exception: la part modale des déplacements effectués à vélo dans notre canton s’élève à un décevant 2.6%, ce qui nous positionne en dernière position du classement, ex-aequo avec Neuchâtel.

Bien qu’une comparaison entre cantons semble difficile au vu des différentes physionomies, il est flagrant de constater que des cantons dont la topographie est similaire à celle du Valais présentent une part modale bien plus élevée, comme Uri (10.1%) ou les Grisons (8.8%).

L’explication : la volonté politique

La seule explication à ce score médiocre est l’absence de volonté politique en Valais. Bien que certaines communes aient pris conscience de l’importance de la mobilité douce, celle-ci demeure toutefois perçue par beaucoup de décideurs politiques comme un loisir du dimanche, entre la messe et l’apéro.

Plus qu’une question de langue ou de culture, il s’agit d’une question de volonté politique

Patrick Rérat, professeur à l’UNIL et co-directeur de l’OUVEMA

Ce Röschtigraben reflète ainsi une action politique bien plus marquée en faveur du vélo dans les cantons germanophones : la réduction de la place de la voiture a vu le jour de manière plus précoce, au profit d’infrastructures sûres et continues.

Et cela porte ses fruits. A Bâle-Ville, plus de trajets s’effectuent à vélo qu’en voiture, ce qui démontre la légitimité de la petite reine dans les déplacements quotidiens.

Etre derniers n’est pas une fatalité!

Le constat est dur, mais l’avenir peut prendre une voie bien différente. Contrairement à certains préjugés, une « culture vélo » se crée, se forge, se façonne.

Amsterdam, dans les années ’70

Les villes qui sont aujourd’hui cyclophiles (comme Amsterdam, Utrecht, Copenhague ou encore Paris) le sont uniquement grâce à des politiques de mobilité courageuses et des stratégies ambitieuses qui ont été adoptées dans le passé.

Ces villes aux parts modales vélo élevées étaient ainsi à l’époque tout autant motorisées que nos villes valaisannes aujourd’hui. Un changement de mentalité s’impose à présent en Valais pour combler ce retard.

L’appel de PRO VELO Valais/Wallis

Fort de ce constat, et dans le cadre des délibérations sur le budget cantonal en décembre 2023, PRO VELO Valais/Wallis a contacté les 130 députés et 130 suppléants du Grand Conseil pour les inviter à ne pas diminuer le budget dédié aux routes.

Car oui, le constat est alarmant: les moyens dévolus aux investissements vont passer de 114 millions en 2023 à 52 millions à partir de 2025, date à laquelle justement des moyens seraient nécessaires pour la mobilité douce.

Lire la lettre à la députation
Lire le communiqué de presse


La stratégie cantonale tant attendue, demandée explicitement par notre initiative cantonale, risque ainsi de ne jamais voir le jour, faute de moyens.

En période de vache maigre, ne serait-il pas judicieux d’investir dans la mobilité douce? Promouvoir le vélo permet des économies substantielles, qu’elles soient directes (coûts des infrastructures) ou indirectes (coûts de la santé), par rapport un système de transport misant tout sur le motorisé.

Les derniers seront les premiers… osons la maxime, et continuons de pousser!

Dans les médias

Radio Chablais, mercredi 10.01.2024

PRIX VÉLO: Sion dernière – notre analyse

20 mai 2022

Le constat

Tous les quatre ans, PRO VELO Suisse lance un sondage, qui invite les cyclistes du quotidien à évaluer la « cyclabilité » de leur ville. Ce sondage intitulé Prix Vélo est soutenu par l’Office fédéral des routes (OFROU), l’association interprofessionnelle Vélosuisse et la Conférence des villes pour la mobilité.

En automne 2021 a eu lieu la 5e édition, 46 villes y ont participé (à leur demande). En Valais, les villes de Sion et de Martigny se sont prêtées au jeu. Alors que les municipalités romandes présentent de belles progressions par rapport à 2017, les deux villes valaisannes terminent en fond de classement, Sion arrivant même dernière.

L’interrogation

Comme il s’agit de la première participation de la capitale à ce Prix Vélo, le résultat est à relativiser. Le sondage a de plus été largement relayé dans les milieux cyclistes, le résultat n’est donc probablement pas statistiquement extrapolable à l’avis de la population générale. Néanmoins, à Berthoud, ville bernoise gagnante pour la 4e fois, ce sont aussi des usagers qui ont répondu au sondage. Et la politique en matière de vélo semble plus convaincre dans l’Emmental.

Dès lors, la question peut être posée : fait-on assez pour la mobilité douce en Valais?




Crédit : Chapatte

Nos solutions

Mais alors que faire ? PRO VELO Valais œuvre depuis des années pour défendre les intérêts des cyclistes (lire plus ici). Son regard critique, mais aussi constructif, sert surtout à faire avancer une cause que beaucoup de nos concitoyennes et concitoyens jugent utile, et qui s’est de surcroît inscrite comme objectif politique de la quasi totalité des administrations publiques.

Un sage scepticisme est le premier attribut d’un bon critique

James Russell Lowell

Si les résultats ne sont conformes aux attentes, des solutions existent pourtant. En voici un petit rappel non exhaustif.

L’action législative

A ce jour, les bases légales cantonales en Valais pour la mobilité douce quotidienne font défaut. Elles existent pour la mobilité de loisirs (voir ici), mais pas pour la mobilité douce quotidienne. Les bases légales manquantes permettraient d’allouer des budgets à la construction d’infrastructures pour le vélo, de mandater des partenaires comme PRO VELO, ou d’accentuer les actions de promotion de la mobilité douce. Afin d’y remédier, un collectif mené par PRO VELO Valais a lancé une initiative cantonale (à signer ici).

Au niveau communal, les plans directeurs communaux ou intercommunaux guident les politiques publiques sur le plan local. Ces plans contiennent en principe des stratégies de mobilité, mais doivent encore être créés, développés ou renforcés dans plusieurs communes. PRO VELO Valais a mis en place des groupes de travail locaux pour proposer son aide et transmettre l’avis des usagers (y participer).

L’action citoyenne

Beaucoup de personnes ne trouvent pas de temps pour s’engager activement. Mais souvent, ce sont des petits gestes qui font la différence. En téléchargeant l’application Bikeable.ch, vous pouvez signaler les bons et les mauvais endroits que vous rencontrez à vélo. Ces points sont ensuite relayés aux administrations concernées.

La pratique du vélo dépend aussi de personnalités politiques qui privilégient l’utilisation de vélos. En élisant des personnes sensibles à la cause du vélo, vous augmentez la probabilité que de telles infrastructures voient le jour.

L’action politique

La politique est évidemment le nerf de la guerre. S’engager pour la mobilité douce, c’est mettre en avant plusieurs choses:

  • Extension et amélioration des réseaux, par le développement de bandes cyclables, voire de pistes cyclables là où les gabarits le permettent et en privilégiant dès que possible la séparation des flux (automobiles séparées de la mobilité douce);
  • Définir des axes Nord-Sud et Est-Ouest dans les localités, où des priorités sont accordées aux cyclistes;
  • Créer des giratoires adaptés à la mobilité douce (exemple ici);
  • Création de places de stationnement pour vélos devant les magasins, maisons, écoles, en s’appuyant sur les normes VSS en vigueur (à cet égard, lire ici);
  • Amélioration de la signalisation pour donner la priorité aux cyclistes
  • Inciter à la combinaison P&R – vélo. Les villes sont de plus en plus bouchées, et les pendulaires souvent seuls dans leur voiture. Le vélo est une bonne alternative pour rejoindre le centre ville;
  • Offre de services supplémentaires, comme des correspondances plus confortables et sécurisées, des ateliers de réparation, des systèmes de location ou des avantages pour les véhicules de transport en commun;
  • Inciter les enfants à aller à l’école en vélo;
  • Promouvoir le vélo dans les entreprises et mettre les bonnes incitations;
  • Défrayer (par exemple par l’offre d’un vélo-cargo) les personnes abandonnant leur voiture;

L’action éducative et de sensibilisation

Près de 50% de nos déplacements sont inférieurs à 5km. Et pourtant, nous avons ce réflexe de prendre la voiture pour faire ces courts déplacements. Afin de montrer les avantages des déplacements à vélo pour la société et le bien commun, plusieurs mesures existent :

  • Cours vélo pour les familles et adultes, aussi pour les vélos à assistance électrique;
  • Développement des stations de recharge pour vélos à assistance électrique;
  • Campagnes d’information et de promotion;
  • Collaboration avec les municipalités et sensibilisation aux problèmes des usagers;

Il y a encore du travail, mais il y a aussi des solutions!

Crédit : Mix & Remix




Les médias en parlent
Le Nouvelliste, mobilité cyclable : Sion en queue de peloton, 09.05.2022
Rhone FM, Sion mauvaise élève, 09.05.2022
Radio Chablais, Sion arrive à la dernière place, 09.05.2022
Canal 9, Sion en queue de peloton, 11.05.2022
SRF, Sion will velofreundlicher werden, 18.05.2022
RTS, le Valais est à la traine, 20.05.2022

Déneigement des voies cyclables, le grand conseil interpellé.

26 février 2022

Le seul itinéraire cyclable homologué du Valais, la route du Rhône, n’est pas déneigé en hiver. Alors qu’une initiative cantonale est lancée pour reconnaître le vélo comme un véritable moyen de transport dans notre canton, force est de constater que l’unique voie cyclable officielle du canton n’est pas considérée au même titre que les autres routes.

Sans obligation légale, pas d’entretien des voies

L’itinéraire cyclable qui traverse la plaine valaisanne d’Oberwald au Bouveret ainsi que les quelques bandes cyclables existantes ne sont pas ou partiellement déneigés pendant la saison hivernale. Leur entretien relève de la compétence des communes concernées, mais en l’absence d’une loi ad hoc, celles-ci n’ont pas d’obligation de se coordonner pour la rendre praticable. L’initiative populaire Vélo Valais, dont la récolte de signatures aboutira en novembre 2022, entend, entre autres, combler cette lacune.

«Par où je passe pour aller au travail?»

Une part croissante de Valaisannes et Valaisans utilisent quotidiennement le vélo pour se rendre au travail, faire leurs courses, etc., et ce, même en hiver. En l’absence de données officielles, des indicateurs tels que parkings à vélo, statistiques d’applications cyclosportives comme Strava ou données de compteurs SuisseMobile révèlent que le vélo est bel et bien utilisé en hiver, et même de plus en plus.

Selon les estimations du comité d’initiative, pour le seul mois de décembre sur la piste cyclable entre Fully et Martigny, 1700 passages de vélos ont été comptabilisés en 2019, puis 2650 en 2020. Ce chiffre retombe à 700 en 2021, qui a enregistré des précipitations neigeuses dès le début du mois. L’absence de déneigement aurait fait chuter de plus de 70% la fréquentation de ce tronçon d’une année à l’autre. «Cela veut dire que des gens qui se rendent au travail, à l’école ou à la gare, ont dû plusieurs semaines durant renoncer à un mode de transport aux nombreux bénéfices et se rabattre sur des solutions pas toujours idéales», déplore Joakim Faiss, auteur du blog BikinValais et membre de PRO VELO Valais.

L’interpellation est déposée au Grand Conseil valaisan en mars 2022. Affaire à suivre …

La route du Rhône, ouverte aux vélos

Prix Vélo Villes

21 septembre 2021

Le Prix Vélo Villes est de retour ! Avec l’augmentation du traffic cycliste, il est encore plus important d’y participer. Nous vous expliquons tout ci-dessous.

Qu’est-ce que c’est ?

Le Prix Vélo Villes est une action de Pro Velo Suisse permettant de noter les villes sur la mobilité cycliste. Elle a lieu chaque 4 ans. Le Prix Vélo Villes est une enquête qui se déroule durant l’automne et les résultats sont publiés au printemps.

Qui peut répondre au questionnaire ?

Tout le monde peut répondre au questionnaire. Le but du Prix Vélo Villes est d’obtenir un maximum de réponses sur un maximum de villes diférentes partout en Suisse. Plus il y a de réponses, plus un retour précis pourra être fait aux diverses villes.

Quelles villes peuvent être évaluées ?

Toutes les villes et toutes les localités sur le territoire suisse peuvent être évalué grâce au questionnaire ci-dessous.

Questionnaire en ligne

C’est vous qui choisissez quelle ville ou localité vous souhaitez évaluer. Il est également possible de répondre plusieurs fois aux questionnaires dans les cas où vous souhaitez évaluer plusieurs villes différentes.

Que font les villes ?

Les villes ont la possibilité de demander un retour personnalisé de la part de Pro Velo Suisse lors de la fin de l’enquête. Cela permet aux villes de connaître les points forts et les points à améliorer sur leur territoire pour la mobilité cycliste.

Et en Valais ?

Pour le canton du Valais, deux villes ont demandés un retour personnalisé : il s’agit de Sion et Martigny. Mais cela demande un nombre minimum de réponses qux questionnaires. Pour Sion, un minimum de 130 réponses est requis et pour Martigny, 100 réponses. Nous comptons donc sur vous !

Pour plus d’informations :

Prix Vélo Villes

Debons Guérin

Travaux Martigny – Le Châble/Orsières

25 juin 2021

Depuis le 17 Mai et jusqu’au 18 Juillet, la ligne ferroviaire Martigny – Le Châble/Orsières est fermée pour cause de travaux. Des bus de remplacements ont été mis en place.

Dans ces derniers, le transport des vélos n’est pas possible, sauf de manière exceptionnelle. C’est pourquoi un service de transport de vélos a été mis en place.

Depuis le 21 Juin et jusqu’au 18 Juillet, une remorque pouvant transporter jusqu’à 20 vélos est mise en place les samedis, dimanches et jours fériés. Les heures de départs sont 9h15 et 10h49 depuis Martigny, 16h21 et 17h21 depuis le Châble. Une réservation est obligatoire depuis le site resabike.ch.

resabike.ch

Debons Guérin

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