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PRO VELO Valais Wallis

PRO VELO Valais Wallis

L’association pour la promotion de la mobilité cyclable quotidienne et la défense des cyclistes en Valais.

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Prévention

Le vélo jugé, le système absous 

8 février 2026

Malgré ses bénéfices largement démontrés pour la santé, l’environnement et la qualité de vie, le vélo reste l’un des modes de déplacement les plus contestés. Avec La vérité sur le vélo. Enquête sur un refus de priorité, Heidi.news met en lumière une réalité dérangeante : bien plus que les comportements des cyclistes, c’est le regard porté sur eux, et les choix politiques qui en découlent, qui freinent le développement d’une mobilité saine, équilibrée et sécurisée.

Les cyclistes, coupables idéaux

Depuis des années, le vélo fait l’objet d’une suspicion disproportionnée dans l’espace public. Le terme de « cycloterroriste », inventé il y a une vingtaine d’années, en est l’exemple le plus caricatural (p. 11). Aucune expression équivalente n’existe pour désigner les voitures, pourtant responsables de dégâts bien plus graves : excès de vitesse, usage du téléphone au volant ou non-respect des distances de sécurité. Le cycliste dérange parce qu’il remet en cause l’ordre établi de la rue.

Alors que, dans les croyances populaires, les cyclistes commettraient plus d’infractions que les automobilistes, des études menées au Danemark et au Royaume-Uni montrent un constat bien différent : 15 % des cyclistes enfreignent les règles de circulation, contre 66 % des automobilistes, principalement pour des excès de vitesse ou l’usage du téléphone (p. 24). Ces chiffres révèlent un biais culturel profond : certaines infractions sont banalisées lorsqu’elles sont commises en voiture, tandis que celles des cyclistes sont perçues comme le symptôme d’un comportement dangereux ou irresponsable.

Regarder son téléphone quelques secondes au volant ou rouler à 57 km/h dans une zone limitée à 50 sont devenus socialement acceptables. Pourtant, ce sont bien ces « petits écarts » qui provoquent chaque année des accidents graves. Le problème n’est donc pas seulement le non-respect des règles, mais la hiérarchie implicite que nous établissons entre les infractions, et entre les usagers de la route.

Source: Heidi News

Le vélo n’est pas une affaire de courage, mais de conditions

Cette asymétrie se retrouve également dans la manière de parler des accidents. Lorsqu’un cycliste est blessé ou tué, le récit public se concentre souvent sur son comportement : portait-il un casque ? Était-il visible ? Respectait-il le code de la route ? (p. 25). À l’inverse, la vitesse du véhicule impliqué, l’aménagement de la route ou l’absence d’infrastructure adaptée, notamment aux intersections, sont relégués au second plan (p. 22).

Un autre phénomène souvent ignoré mérite d’être souligné : l’augmentation continue de la taille des voitures. En Suisse, les véhicules grandissent en moyenne d’un à deux centimètres par an depuis 2011 (p. 51). Cette évolution n’est pas sans conséquence pour le partage de l’espace public et pour la sécurité des usagers plus vulnérables, mais elle reste largement absente des débats sur la responsabilité et les risques routiers.

Le vélo n’est donc pas une affaire de courage individuel, mais bien de conditions de circulation. Tant que l’analyse des accidents se focalise quasi exclusivement sur le comportement des cyclistes, les causes structurelles, aménagements, priorités données aux différents modes de transport, restent hors champ.

Lire aussi : Les préjugés les plus courants sur les cyclistes

Un enjeu majeur de santé publique

Changer de regard sur le vélo, c’est aussi changer d’échelle. Car ses bénéfices dépassent largement la seule question du trafic. Trois heures de vélo par semaine suffisent à réduire le risque de mortalité de 40 %, et ce malgré l’exposition aux particules fines (p. 46). Les avantages de la mobilité active l’emportent très largement sur les risques liés aux accidents ou à la pollution de l’air.

Les cyclistes présentent également moins de troubles de santé mentale, tandis que les maladies liées à la sédentarité et au surpoids représentent près de 80 % des coûts de la santé. Heidi.news estime que si la part des déplacements domicile-travail à vélo à Genève atteignait celle de Copenhague, les coûts de la santé pourraient diminuer de 750 millions de francs par an (p. 46). Le vélo apparaît ainsi comme un levier majeur, non seulement pour la mobilité, mais aussi pour la santé publique.

Participer à la conférence annuelle en lien avec la santé

Et pour le Valais?

Le Valais ne manque ni de vélos, ni de cyclistes potentiels. Les montagnes n’excusent pas à elles seules une faible utilisation du vélo : près de 70 % de la population habite en plaine. Développer l’usage du vélo représente pourtant une opportunité majeure pour le canton. En favorisant une mobilité plus active, le Valais pourrait réduire les coûts liés à la santé, améliorer la qualité de l’air dans les zones habitées et diminuer la pression sur des infrastructures routières souvent saturées. 

Quelques faits

  • Près de 70% des citoyennes et citoyens valaisans habitent en plaine et vivent à moins de 2km d’une gare
  • Le Valais compte 648 voitures pour 1000 habitants, contre 541 en moyenne suisse
  • En Suisse, env 45% des distances de déplacement en voiture sont inférieurs à 5km

Développer une véritable culture du vélo ne consiste pas à opposer les usagers, mais à concevoir un système cohérent, lisible et sûr. Le message central de ce numéro de Heidi.news est clair : le vélo n’est pas un problème à gérer, mais une solution à activer. À condition de cesser de juger les cyclistes, et de commencer à interroger sérieusement le cadre dans lequel on leur demande de circuler.

Active la solution avec nous !

en adhérant à PRO VELO (au prix d’un café par mois)

J’adhère!

PRO VELO Valais lance le réseau Avocavélo

8 décembre 2025

Un réseau pour défendre les cyclistes et faire progresser la mobilité douce

PRO VELO Valais annonce le lancement d’Avocavélo, un réseau qui réunit des professionnel·le·s du droit, des expert·e·s techniques et des usager·ère·s engagé·e·s. L’objectif : défendre les droits des cyclistes, mieux accompagner ceux qui rencontrent des difficultés et renforcer la place du vélo dans les politiques publiques.

Sur la route, dans l’espace public ou face à l’administration, les cyclistes sont confrontés à des situations parfois complexes : accidents, litiges d’assurance, problèmes d’infrastructures ou décisions qui impactent la mobilité quotidienne. Avocavélo entend apporter un soutien juridique et stratégique, mais aussi une expertise crédible dans le débat autour de l’aménagement du territoire.

Au-delà du soutien individuel, le réseau souhaite devenir une force constructive pour améliorer les conditions de circulation, promouvoir des aménagements sûrs et encourager un changement de culture en faveur du vélo comme mode de déplacement durable.

Avec Avocavélo, PRO VELO Valais franchit une nouvelle étape pour que se déplacer à vélo en Valais soit plus sûr, plus simple et mieux reconnu.

➡ Envies de contribuer, proposer vos compétences ou simplement soutenir la démarche ?
Rejoignez le réseau Avocavélo et prenons ensemble position pour une mobilité douce ambitieuse et équitable.

Réjoindre le réseau

Les médias en parlent:
– Nouvelliste, 09.12.2025
– Rhône FM, 09.12.2025
– Rhône FM, 09.12.2025, journal de 18:00
– 20minutes, 09.12.2025

Quand on fait du victim blaming, c’est raté!

14 juin 2025

Cher Fonds de sécurité routière,

Si le but de votre campagne “Le jeu de ta vie” est clair (diminuer les accidents de vélo) et plutôt bien réalisée (on sent que des moyens importants y ont été consacrés), il est incroyable de constater à quel point elle rate sa cible !

Croyez-le ou non, mais chaque cycliste est extrêmement conscient de sa vulnérabilité sur la route. S’il nous arrive de ne pas respecter les code de la route à la lettre (tout comme les personnes au volant de leur voiture), en aucun cas cela ne se fait au détriment de notre sécurité, qui reste le critère le plus important pour toute prise de décision lorsque l’on roule à vélo. De ce fait, aucun cycliste (ou tout au plus une infime minorité) ne se reconnaîtra dans les 4 personnages de votre campagne.

Si votre but est de diminuer le risque d’accident de vélos, il vous faut réussir à sortir de ces préjugés et à vous intéresser aux vraies causes de ces accidents de vélo: le partage de la route avec des véhicules motorisés et les infrastructures inadaptées. Pourquoi ne pas sensibiliser les personnes roulant en voiture aux risques de certains comportements : dépassements sans respecter les distances de sécurité ou dans des endroits sans visibilité, le fait de ne pas regarder la route mais son téléphone, etc.? Pourquoi ne pas sensibiliser les collectivités publiques à la nécessité de mettre en place des aménagements sûrs et continus, sans bordures saillantes, obstacles et nids de poules?

Votre approche est également contre-productive.

En stigmatisant les cyclistes, ceux-ci même que vous cherchez à sensibiliser, vous les agacez et n’atteignez donc pas votre cible.
En faisant du victim blaming, vous propagez l’idée que les cyclistes ne méritent pas leur place sur la route, ni d’être respectés, que ce soit par les collectivités publiques ou par les autres usagers de la route.
Finalement, vous découragez les personnes à se mettre au vélo, en présentant cette activité comme fatalement dangereuse. Pourtant, une étude récente qui a suivi plus de 80’000 personnes sur 18 ans montre que durant cette période, la pratique régulière de vélo diminue de 46% le risque de mortalité, par rapport à une population sédentaire. Et ce même en tenant compte du risque d’accident (lien).


Et c’est aussi cela le jeu de la vie, rester le plus longtemps possible en bonne santé!

Que faire en cas d’accident?

9 décembre 2023

Vous avez un accident et ne savez pas quoi faire? On vous guide!

AU MOMENT DE L’ACCIDENT

  1. Alerter: appeler la police (en cas de dommages corporels ou de désaccord entre les parties), exiger les coordonnées de toutes les parties prenantes.
  2. Dommages matériels : noter l’immatriculation et l’assurance RC de la personne ayant occasionné l’accident, remplir un constat européen d’accident.
  3. Déposer plainte: même après avoir reçu une confirmation écrite de la responsabilité.
Une plainte peut être déposée jusqu’à 3 mois après l’accident. Prenez impérativement le temps de la réflexion, indépendamment de l’avis de la police !



APRÈS L’ACCIDENT

  1. En cas de douleurs, consulter un médecin (même si apparition après l’état de choc). Demander un certificat médical et documenter les blessures.
  2. En cas de responsabilité pas clairement établie, demander par écrit le rapport de police auprès de la Police cantonale.
  3. Demander une reconnaissance de responsabilité complète auprès de l’assurance RC de la personne ayant occasionné l’accident (si responsabilité complète lui incombe).
  4. Annoncer l’accident : employeur, assurance-accidents ou, le cas échéant, caisse maladie ou ORP.
  5. Lister les dommages/positions pour l’assurance (véhicule, perte de gain, aide, etc.), en conservant les justificatifs.
  6. Contacter RoadCross et PRO VELO Valais/Wallis.

BESOIN D’AIDE?

CONTACTE-NOUS !

ROADCROSS
PRO VELO



En collaboration avec :

Sois visible la nuit!

15 octobre 2022

Les nuits rallongent, et pour les cyclistes cela signifie une chose: il fait sombre lorsqu’ils quittent leur domicile et rentrent du boulot.
La visibilité est souvent considérée comme une tare, et pourtant elle sauve des vies! Le bureau de prévention des accidents (BPA) estime que près de la moitié des accidents pourraient être évités si les personnes impliquées se voyaient 1 seconde plus tôt.

Voici quelques informations et conseils.

Que dit la loi?

L’éclairage de nuit est obligatoire pour les vélos !
Selon la loi, « le véhicule sera éclairé dès le moment où les autres usagers de la route pourraient ne pas le remarquer à temps » (art. 30, ordonnance sur les règles de la circulation routière). Plus précisément, « entre la tombée de la nuit et le lever du jour et lorsque les conditions atmosphériques l’exigent, les véhicules seront éclairés » (art. 41, loi fédérale sur la circulation routière).


Le phare doit être visible à une distance de 100 m de nuit par temps clair!
Selon les art. 216 et 217 de l’Ordonnance concernant les exigences techniques requises pour les véhicules routiers (OETV), les cycles doivent être munis au moins d’un feu blanc à l’avant et d’un feu rouge à l’arrière non clignotants!

Les vélos électriques doivent avoir des phares, même de jour!
Depuis le mois d’avril 2022, l’éclairage de jour est obligatoire pour tous les vélos électriques, y compris les VTT (lire plus ici). Il peut être amovible.

Les vélos doivent porter deux catadioptres – devant et derrière!
Leur plage éclairante doit avoir une surface d’au moins 10 cm2. De nuit, par temps clair, ces catadioptres doivent être visibles à une distance de 100 m dans le faisceau des feux de route d’un véhicule automobile (art. 217 OETV).

Les pédales doivent aussi porter des catadioptres – devant et derrière!
Leur plage éclairante doit mesurer au moins 5 cm2. Font exception les pédales de course, les pédales de sécurité et dispositifs assimilés (art. 217 OETV).

Et en cas de non-respect de la loi?

Vous risquez non seulement votre vie, mais aussi une amende (définies par l’ordonnance sur les amendes d’ordre).

Circuler sans feu sur une route non-éclairée de nuit : 60 francs
Circuler sans feu sur une route éclairée de nuit : 40 francs
Rouler sans catadioptre fixe: 40 francs

Quel phare choisir?

Plusieurs études et conseils ont mis en évidence les meilleures phares.

  • Etude du TCS
  • Conseils de Made Visible

L’action lumière de PRO VELO

Chaque année, nous sensibilisons les usagers de la petite reine à être visible, pour les rendre attentifs à leur sécurité et à celle d’autrui.

La 16e journée de la lumière aura lieu le 3 novembre 2022!
PRO VELO Valais sera présent aux gares de Sion et Martigny pour une action de sensibilisation en collaboration avec la police cantonale.

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Comportement sur la route

24 mai 2021

Sur la route, la cohabitation peut parfois être difficile entre les différents acteurs (voitures, bus, cyclistes, piétons, etc…). C’est pourquoi il est important d’avoir les bons réflexes afin d’éviter d’éventuels problèmes. 

Lorsque nous circulons à vélo, il y a des choses simples à faire, d’autres à ne pas faire et certaines à ne pas oublier. Nous allons les détailler ci-dessous. 

Respect et bon sens

Sur la route, faites preuve de respect et de bon sens. Cela vous permet de ne pas entrer en confrontation avec les autres usagers, créant une atmosphère plus détendue. Soyez respectueux envers les autres usagers et courtois, vous le recevrez en retour également dans la grande partie des cas.

Le regard

Il y a un élément qui coule de source lorsque l’on est à bord d’une voiture mais que l’on peut vite oublier à vélo : le regard. Non pas dans le sens qu’un cycliste ne regarde pas lorsqu’il est à vélo (au contraire, nous vous conseillons de garder les yeux ouverts), mais plutôt dans le sens qu’il faut savoir plus ou moins en permanence ce qu’il y a autour de vous. En voiture, nous avons des rétroviseurs pour voir ce qu’il y a à côté et derrière nous. À vélo non. C’est pour cela que nous devons regarder autour de nous pour être conscients de ce qui se passe devant et derrière vous afin de pouvoir anticiper les événements. Jetez donc de temps en temps des coups d’œil à droite, à gauche et surtout derrière. 

Indiquer sa direction

Pensez en tout temps à indiquer vos changements de directions, même si cela est un décalage d’un mètre pour cause de travaux, par exemple. Il faut penser que l’usage des indicateurs en voiture doit se retrouver lorsque vous êtes à vélo et cela se fait par un geste de main. Tendez simplement votre bras pour indiquer la direction que vous allez prendre. Avant de le faire, jetez tout de même un coup d’œil derrière vous pour savoir s’il y a un autre usager de la route et à quelle distance il se trouve. 

Respect de la signalisation 

Dans la majeure partie des cas, le cycliste est soumis aux mêmes règles de circulation que le reste des usagers de la route. Nous voyons encore des personnes griller des feux rouges, couper des lignes blanches, etc… En faisant cela, vous donnez une mauvaise image de tous les cyclistes envers les autres usagers de la route. Soyez donc respectueux de ces règles. Il existe des cas où le cycliste n’est pas soumis aux mêmes règles que les autres usagers. Cela est souvent indiqué par un marquage au sol ou par d’autres éléments (feu vélo, panneau pour vélo, etc…). Dans ce cas, vous devez suivre ces indications. 

L’angle mort

Se placer dans l’angle mort d’un automobiliste est absolument à éviter. Veillez lorsque vous êtes dans une file de véhicules, arrêtés ou non, de vous mettre entre deux véhicules sur la droite de la route à bonne distance du véhicule devant vous. Cela vous permettra d’être plus visible et de pouvoir anticiper les éventuels changements de direction des véhicules devant vous. 

Garder ses distances 

Dans le trafic, il est important, comme avec d’autres véhicules, de garder ses distances avec les autres usagers de la route. Cela ne sert à rien de serrer une voiture ou de se placer à côté d’une moto dans le trafic. Cela créera plus de densité et empêchera toute anticipation. 

Rouler à bonne vitesse

À vélo comme avec d’autres véhicules, il est important d’avoir la bonne vitesse dans la bonne situation. Sur les routes, de manière générale, cela ne pose pas trop de problèmes. Les endroits où vous devez faire attention sont les zones piétonnes, avec tolérance vélo, et les zones limitées à 30km/h ou moins, y compris les zones de rencontres. Rouler trop rapidement dans ces zones peut être très dangereux pour vous et les autres personnes autour de vous. Cela est surtout le cas dans les zones piétonnes. Veillez donc à votre vitesse afin que la cohabitation puisse se faire sans encombre. 

De plus, vous devez rouler à la vitesse que vous arrivez à maîtriser. Vous devez être maître de votre vélo en tout temps et cela passe également par une vitesse adaptée. 

Circuler dans un rond-point

Lorsque vous passez dans un rond-point, vous avez le droit de vous mettre au milieu de la chaussée et ceci est même recommandé pour votre sécurité. Avant d’arriver au rond-point, regardez derrière vous pour voir s’il n’y a personne trop près, puis décalez-vous vers le milieu quelques mètres avant le rond-point. À l’intérieur de ce dernier, restez au milieu jusqu’à votre sortie du rond-point que vous devez indiquer par un geste de la main comme pour tous changements de direction. Dès la sortie du rond-point, rabattez-vous sur votre droite et continuer votre route.

Et si les ronds-points sont à deux voies ?

L’idée est la même mais vous devez choisir une des deux voies (intérieure ou extérieure). Nous vous conseillons de rester à l’extérieur pour éviter de vous faire coincer par le trafic au milieu du rond-point même si vous faites plus de la moitié de ce dernier. À l’intérieur, vous avez également une perte de priorité face au trafic se trouvant sur la voie extérieure, ce qui peut être délicat à vélo.

En conclusion, nous reviendrons sur les éléments principaux d’un bon comportement sur la route : respect et bon sens. Cela vous évitera passablement de problèmes.

Debons Guérin

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