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PRO VELO Valais Wallis

PRO VELO Valais Wallis

L’association pour la promotion de la mobilité cyclable quotidienne et la défense des cyclistes en Valais.

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Non catégorisés

Plus de stationnements pour vélos chez les particuliers – un pas décisif est franchi !

5 janvier 2026

Avec l’adoption par le Grand Conseil valaisan de la nouvelle mouture de la loi cantonale sur les constructions et l’entrée en vigueur du nouvel article 39, le cadre légal évolue de manière décisive en faveur du vélo. Désormais, tous les nouveaux projets de construction doivent intégrer des places de stationnement conformes aux normes de l’Association suisse des professionnels de la route et des transports (VSS), y compris pour les vélos. Cette évolution marque un tournant important pour la qualité des bâtiments et pour le développement de la mobilité douce en Valais.

Exemple de places de stationnements qui ne sont pas aux normes
(parking du Nord, Sion)

Des normes désormais contraignantes

PRO VELO Valais/Wallis salue cette avancée politique majeure. En faisant expressément référence aux normes VSS, l’article 39 leur confère désormais un caractère contraignant pour l’ensemble des obligations liées aux places de stationnement : nombre de places, dimensionnement, implantation, places communes, exceptions et contributions de remplacement. Alors que ces normes étaient jusqu’ici souvent appliquées comme de simples recommandations, elles deviennent désormais juridiquement opposables. Cette clarification crée une base solide et uniforme à l’échelle cantonale et garantit que les stationnements vélos seront planifiés selon des standards reconnus de qualité et de fonctionnalité.

PRO VELO informe les professionnels de la construction

Afin d’accompagner cette évolution, PRO VELO Valais/Wallis a entrepris une démarche d’information ciblée auprès des bureaux d’architectes et d’ingénieurs actifs dans la conception de logements. Ces jours-ci, une lettre leur est envoyée pour présenter la nouvelle réglementation, souligner l’importance d’intégrer les stationnements vélos dès les premières phases de planification et montrer qu’il est beaucoup plus simple — et plus efficace — de les prévoir dès le début d’un projet que de les ajouter a posteriori.

L’objectif est de favoriser des solutions bien intégrées, fonctionnelles et adaptées aux besoins réels des habitantes et habitants, en évitant des aménagements de fortune peu pratiques ou sous-dimensionnés.

Lire la lettre
Vers le communiqué de presse

Des outils concrets pour bien faire

Les bureaux intéressés ont également reçu le Guide vélo, le manuel stationnement des vélos de la Conférence Vélo Suisse ainsi que le guide exemplaire élaboré par les autorités communales sédunoises. Ces documents détaillent les bonnes pratiques, les exigences techniques et les éléments clés à respecter pour concevoir des stationnements fonctionnels, sûrs et adaptés aux besoins des usagères et usagers.

Une réponse à une demande forte

En 2026, la demande en stationnements vélos est forte dans toute la population. Que ce soit pour les déplacements domicile-travail, les études, les loisirs ou les trajets du quotidien, de plus en plus de personnes choisissent le vélo. Des stationnements bien conçus sont une condition essentielle pour rendre ce choix possible et attractif. Ils contribuent directement à une mobilité plus durable, à la réduction du trafic motorisé et à une meilleure qualité de vie en Valais.

Par cette réforme et par l’entrée en vigueur de l’article 39, le canton se dote enfin d’un outil efficace pour intégrer pleinement le vélo dans la conception des bâtiments et des quartiers. PRO VELO Valais/Wallis se réjouit de cette avancée et poursuivra son engagement pour que ces nouvelles règles soient mises en œuvre de manière ambitieuse et cohérente sur le terrain.

JM UCCIANI, dessinateur
www.ucciani-dessins.com

PRO VELO Valais lance le réseau Avocavélo

8 décembre 2025

Un réseau pour défendre les cyclistes et faire progresser la mobilité douce

PRO VELO Valais annonce le lancement d’Avocavélo, un réseau qui réunit des professionnel·le·s du droit, des expert·e·s techniques et des usager·ère·s engagé·e·s. L’objectif : défendre les droits des cyclistes, mieux accompagner ceux qui rencontrent des difficultés et renforcer la place du vélo dans les politiques publiques.

Sur la route, dans l’espace public ou face à l’administration, les cyclistes sont confrontés à des situations parfois complexes : accidents, litiges d’assurance, problèmes d’infrastructures ou décisions qui impactent la mobilité quotidienne. Avocavélo entend apporter un soutien juridique et stratégique, mais aussi une expertise crédible dans le débat autour de l’aménagement du territoire.

Au-delà du soutien individuel, le réseau souhaite devenir une force constructive pour améliorer les conditions de circulation, promouvoir des aménagements sûrs et encourager un changement de culture en faveur du vélo comme mode de déplacement durable.

Avec Avocavélo, PRO VELO Valais franchit une nouvelle étape pour que se déplacer à vélo en Valais soit plus sûr, plus simple et mieux reconnu.

➡ Envies de contribuer, proposer vos compétences ou simplement soutenir la démarche ?
Rejoignez le réseau Avocavélo et prenons ensemble position pour une mobilité douce ambitieuse et équitable.

Réjoindre le réseau

Les médias en parlent:
– Nouvelliste, 09.12.2025
– Rhône FM, 09.12.2025
– Rhône FM, 09.12.2025, journal de 18:00
– 20minutes, 09.12.2025

Un nouveau vélo ? Mieux vaut habiter au bon endroit!

27 juillet 2025

PRO VELO Valais/Wallis a récemment mené un sondage auprès de l’ensemble des communes valaisannes afin de mieux comprendre leur politique de soutien à l’utilisation du vélo. Ce travail a permis de dresser un état des lieux précis des subventions disponibles et de la manière dont elles communiquent (ou non) sur la mobilité.

Moins de 20 % des communes octroient des subventions pour l’achat de vélos

Sur les 84% ayant répondu au sondage, seules 16% des communes encouragent l’acquisition de nouveaux vélos par un soutien financier. Fait marquant: aucune commune haut-valaisanne n’accorde de subvention.


Sans surprise, ces aides concernent en immense majorité des vélos à assistance électrique, dont la popularité grimpe en flèche depuis plusieurs années. Génial, mais n’oublions pas que d’autres types de vélos, comme les musculaires ou les cargos, méritent également d’être considérés — ce qu’un tiers des subventionnaires a bien compris.

Il faut le reconnaître : les montants alloués font plaisir ! Entre 200 CHF et 500 CHF, une aide qui peut faire pencher la balance en faveur du vélo… et laisser la voiture au garage.

Une politique cyclable ce n’est pas une charge, c’est une opportunité !

Au-delà de l’engagement écologique, soutenir l’achat de vélos représente de nombreux avantages pour les communes elles-mêmes : meilleure santé de sa population, réduction du trafic local, moins d’entretien des routes, plus grande sécurité ou encore augmentation de l’attractivité communale. Bref, investir dans le vélo, c’est investir dans la qualité de vie locale.

Pour ceci, l’encourager bien sûr… mais aussi en parler ! Encore trop peu de sites officiels locaux disposent d’une page internet dédiée au vélo ou même à la mobilité. Pourtant, mettre en avant les mesures inciterait concrètement les habitants à revoir leurs habitudes de déplacement.

Notre appel pour plus de vélos-cargos

Le vélo-cargo en Valais, c’est un peu comme un couteau suisse à pédales : il transporte les enfants, les courses, ou même le chien, sans une goutte d’essence. Grâce à leur capacité de transport élevée, ils permettent aux familles, artisans et commerçants de se déplacer efficacement tout en réduisant leur empreinte carbone.


En ville, notamment à Sion, Sierre ou Brigue, ils facilitent les livraisons du dernier kilomètre sans congestionner le trafic ni polluer l’air. Dans les zones de plaine, leur usage est idéal pour remplacer la voiture sur de courtes distances, que ce soit pour faire les courses, amener les enfants à l’école ou transporter du matériel. De plus, leur adoption favorise une meilleure qualité de vie : moins de bruit, plus d’activité physique, et une réduction des coûts liés aux transports. En encourageant leur usage par des subventions ou des infrastructures adaptées, le Valais peut faire un pas concret vers une mobilité plus respectueuse de l’environnement et mieux adaptée aux besoins locaux.

Un rôle clé pour les communes

Dans le récent bilan intermédiaire de la Loi sur les voies cyclables, PRO VELO Valais/Wallis soulignait l’importance de la participation communale dans le développement et l’application d’une stratégie vélo. Ce sondage le confirme : elles ont entre leurs mains un levier concret pour agir, que ce soit à travers des subventions, des infrastructures, l’organisation de cours vélo ou une communication plus claire.

Nous remercions chaleureusement toutes les communes qui ont pris le temps de répondre à notre enquête ! Ensemble, favorisons un Valais plus sain, plus durable et plus sûr !

Quid de ma commune?
Notre communiqué de presse (28.07.2025)

Les médias en parlent :

  • Canal 9 : « Pas assez de subventions en Valais selon PRO VELO »
  • Rhône FM: « Seulement 16% des communes valaisannes subventionnent les vélos »
  • Walliser Zeitung : « PRO VELO Wallis beklagt Velograben »

Les cyclistes, ces usagers exemplaires de la route !

15 mars 2025

On entend souvent dire que les cyclistes ne respectent pas le code de la route, grillent les feux rouges ou roulent n’importe comment. Pourtant, plusieurs études viennent contredire cette idée reçue (lire plus ici) : les cyclistes seraient bien plus respectueux des règles que les automobilistes ! Ça alors, qui l’eût cru ?

Moins d’infractions que les automobilistes

L’étude danoise montre par exemple que seulement 7% des cyclistes ont été pris en flagrant délit d’infraction, contre 66% des automobilistes. Un chiffre qui devrait faire réfléchir ceux qui aiment jouer au shérif du bitume. Parmi les infractions les plus courantes chez les automobilistes : excès de vitesse, non-respect des distances de sécurité et stationnements gênants ou illégaux (oui, Jean-Michel, ta voiture sur la piste cyclable, c’est une infraction, pas un droit divin !). En comparaison, les infractions des cyclistes restent bien plus rares et nettement moins dangereuses pour les autres usagers.

Une sécurité à double tranchant

Certes, certains cyclistes prennent parfois des libertés, mais il est essentiel de comprendre pourquoi. Contrairement aux voitures, les vélos sont bien plus vulnérables sur la chaussée. Beaucoup de cyclistes adaptent leur comportement pour des raisons de sécurité : éviter une portière qui s’ouvre, contourner une voiture mal garée ou avancer légèrement à un feu rouge pour être mieux visibles des automobilistes. Ce ne sont pas des actes d’incivilité, mais plutôt des réflexes d’auto-préservation. Après tout, personne ne veut finir comme une crêpe sous un pare-chocs !

Encourager la cohabitation

Plutôt que d’opposer cyclistes et automobilistes, il est temps d’encourager une meilleure cohabitation sur la route. Respect, bienveillance et aménagements adaptés sont les clés pour une circulation apaisée. Cela passe par plus d’infrastructures sécurisées pour les cyclistes, mais aussi par une prise de conscience des automobilistes quant à l’espace qu’ils occupent et aux risques qu’ils font peser sur les usagers plus vulnérables.

Chez PRO VELO Valais, nous militons pour une mobilité plus douce et plus respectueuse. Loin d’être des rebelles de la route, les cyclistes sont avant tout des acteurs du changement vers des villes plus agréables et sécurisées. Alors, la prochaine fois que vous croisez un vélo, un sourire, un petit coup de frein et un soupçon de patience feront toute la différence. Après tout, mieux vaut un cycliste heureux qu’un automobiliste frustré, non ? 🚴‍♂️😉

Participe à notre événement (inscription ici)

Pourquoi le vélo ?

14 décembre 2024

En enfourchant votre vélo, sans vous en rendre compte, vous vous transformez en super-héroïne/héro, qui lutte contre la pollution, le réchauffement climatique, les problèmes de santé publique, qui diminue le risque d’accident et qui améliore la qualité de l’espace public. Franchement, BRAVO et MERCI, continuez comme cela !

Pourquoi le vélo est fantastique

Le vélo est un moyen de transport extraordinaire! Saviez-vous qu’en termes énergétiques, l’espèce animale qui se déplace le plus efficacement sur cette planète est simplement un être humain sur un vélo? Aucune autre espèce et aucun autre véhicule n’est capable de faire mieux !

Le vélo est situé tout en bas de ce graphe, indiquant qu’il est le moyen de transport le plus économe connu sur cette planète (en nombre de calories dépensées par gramme et par kilomètre parcouru). C’est également un moyen de transport léger, n’augmentant que très peu le poids de la personne qui se déplace. Le vélo est donc un champion de la sobriété!

Même s’il paraît simple, le vélo est donc une invention extraordinaire ! Pour s’en convaincre et pour se rendre compte de toutes les améliorations dont ce véhicule a bénéficié depuis son appariation il y a plus de 200 ans, le mieux est de regarder cette courte vidéo :

Mais pourquoi tout le monde roule en voiture alors?

Malgré ces avantages, force est de constater que le vélo reste un moyen de transport minoritaire en Suisse, alors que la voiture est très largement utilisée.

En effet, la voiture est vue comme moyen plus efficace de mobilité, plus rapide et pouvant transporter une charge plus importante que le vélo. Grâce à une politique qui a investi des sommes considérables pour favoriser le développement d’un réseau routier imposant, la voiture est rapidement devenue un moyen de transport incontournable dès la sortie de la 2ème guerre mondiale. Et ceci en défaveur des mobilités actives, marche et vélo.

Evolution de la répartition de la part modale de différents modes de transport en Grande-Bretagne. L’utilisation du vélo (en vert) à fortement diminué au profit de la voiture (en rouge) à la sortie de la 2ème guerre mondiale.

La voiture a connu un tel succès qu’elle est devenue aujourd’hui un réflexe, avec pour conséquence d’être utilisée même pour des trajets très courts. Les statistiques en Suisse montre que la voiture devient le mode de transport le plus choisi pour des boucles supérieures à 3 km !


Cette faible part modale du vélo s’explique par des d’infrastructures inadaptées pour les cyclistes, qui se retrouvent contraints à partager la route avec des véhicules beaucoup plus larges, lourds et rapides qu’eux. Ce manque de sécurité pousse inévitablement les gens à laisser leur vélo au garage et à utiliser leur voiture à la place, même pour les trajets courts.

Selon le guide vélo, la grande majorité des Suisses seraient intéressés par des déplacements en vélo, mais n’osent pas franchir le pas pour des raisons de sécurité.

Le potentiel du vélo est donc énorme en Suisse !

Les limites du tout à la voiture

Pourtant, notre système de transport qui mise largement sur la voiture, montre ses limites. Celles-ci deviennent de plus en plus évidentes dans un contexte de changement climatique, de sédentarité, de coupes budgétaires et de manque d’espace.

Mais bonne nouvelle, les nombreux avantages qu’offrent le vélo proposent une réponse efficace à toutes ces problématiques !

Le climat

En Suisse, les émissions CO2 ont diminué de 20% en 30 ans. C’est bien, mais encore largement insuffisant. Parmi tous les secteurs émettant des gaz à effet de serre, celui des transports est celui qui a fait le moins d’efforts, sa part grimpant de 27 à 32% durant ce laps de temps.

Le vélo, même électrique, offre ici une solution de déplacement qui n’émet quasiment aucun gaz à effet de serre, comme le montre le calculateur de l’ADEME.

La santé

L’OMS tire la sonnette d’alarme sur la hausse de l’inactivité physique – la sédentarité – qui touche 1/3 des adultes, un chiffre en hausse de 5 % par rapport à 2010.

Selon cette organisation, l’inactivité physique est l’un des principaux facteurs de risque de mortalité liée aux maladies non transmissibles. Les personnes ayant une activité physique insuffisante présentent un risque de décès supérieur de 20 % à 30 % à celles qui sont suffisamment actives.

L’inactivité physique est une menace silencieuse pour la santé mondiale.

L’OMS

Évolution séculaire de l’activité physique quotidienne en France.
Source: IRMES (Institut de Recherche bio-Médicale et d’Epidémiologie du Sport)

L’OMS recommande donc 300 minutes d’activité physique par semaine. Elle permet de réduire le risque de mortalité toutes causes confondues ainsi que les risques de mortalité par maladie cardiovasculaire, d’hypertension, de cancers, de diabète de type 2 et de chutes. De plus, elle améliore la santé mentale, la santé cognitive, le sommeil et la masse adipeuse.

Rapporté au vélo, cela représente grosso modo 15 km parcourus par jour, ce qui est un distance tout à fait réalisable.

Et à ces bénéfices peuvent se rajouter d’autres liés à la baisse du risque d’accidents graves. Les vélos, étant moins rapides et moins lourds que les voitures, sont par définition moins dangereux que ces dernières. Une collision avec un cycliste roulant à 20 km/h est 100x moins dangereuse qu’avec une voiture roulant à 55 km/h.

L’énergie contenue dans un véhicule en mouvement, et qui représente donc la dangerosité en cas de collision, est proportionnelle à la masse du véhicule, mais aussi au carré de la vitesse. Lorsque celle-ci double, l’énergie est quadruplée.

L’argent

A cause d’infrastructures très onéreuses à construire et à maintenir, d’effets négatifs sur la santé, de bouchons, et de nombreux accidents, le trafic individuel motorisé coûte très cher à la collectivité. Il est important de noter ici que la grande partie des ces coûts, qu’ils soient directs ou indirects, sont portés par l’ensemble de la collectivité. En effet, les taxes sur les voitures et l’essence n’en couvrent qu’une petite partie. Sans oublier que le fait de posséder une voiture implique des dépenses importantes pour les ménages, en moyenne 1000 CHF par mois et par véhicule, selon le TCS.

Au contraire, le vélo rapporte de l’argent à la collectivé, notamment en réduisant les bouchons, les frais liés à la santé et aux accidents, et les frais de construction et d’entretien du réseau. C’est ce que montre une étude au Bénélux. Chaque km parcouru en vélo rapporterait plus d’un euro à la collectivé, tandis que chaque km parcouru en voiture en couterait un.

Autre exemple tout autant parlant. Selon, Stein van Oosteren, auteur du livre « Pourquoi pas le vélo?« , les Pays-Bas investissent 500 millions d’euros par an dans leurs infrastructures cyclables, et estiment que cela leur rapporte une économie en termes de coûts de la santé de 19 milliards d’euros par an (soit 3% du PIB). Joli retour sur investissement !

L’espace public

Nous avons tendance à l’oublier (la faute à la motonormativité !), mais l’espace public est occupé à 60% pour le trafic motorisé. Cela signifie que la grande majorité de ce bien commun est rendu dangereux, bruyant, polluant, et inaccessible à beaucoup de gens, notamment aux enfants, tout cela au bénéfice de la voiture !

Illustration de l’artiste suédois Karl Jilg

Cela est dû au fait que la voiture est le mode de transport le moins efficace en termes d’utilisation de l’espace. Cela peut paraître paradoxal, mais en ville, la voiture nécessite environ 10x plus de surface que le vélo ou la marche, pour un flux de transport similaire (le flux correspond au nombre de passages par heure). La voiture apparait donc comme un moyen de transport presque aberrant en milieu urbain, sachant que sa vitesse moyenne y est similaire à celle du vélo (voire légèrement plus faible).

Source : National Association of City Transportation Officials


Il est possible d’inverser la tendance, et des politiques allouant plus d’espace aux mobilités actives ont démontré leur efficacité à retrouver un espace public de qualité, avec moins de pollution, de bruit, de stress et plus de place pour la vie sociale!

Exemple de transformation de l’espace public à Vienne. Dans quelle rue voudriez-vous habiter?

Du bonheur !

Si vous demandez aux cyclistes du quotidien pour quelle raison il ont choisi ce mode de transport, la réponse que vous entendrez ne sera certainement pas un des points évoqués plus haut. La réponse sera certainement celle-ci : « La pratique du vélo rend simplement heureux !« . Ce qui est totalement vrai, nous confirmons ce point!

Notre vision de la mobilité

Pour toutes ces raisons, nous sommes persuadés qu’en faisant de notre but la défense et la promotion du vélo comme moyen de transport à part entière, nous ne rendons pas uniquement service aux cyclistes, mais également à toute la collectivité, qui retrouvera un mode de vie plus respectueux de l’environnement et de leur santé, moins cher, plus sobre, et avec une qualité de l’espace public grandement améliorée!

Nous militons donc pour des politiques favorables au vélo, qui incluent le développement d’infrastructures cyclables efficaces, continues et sécurisées, et qui favorisent le transport intermodal (vélo et transports en commun). Et pour ce faire, il n’y pas de miracle, de l’espace doit être repris là où il est disponible, c’est-à-dire à la voiture.

Sans bien sûr vouloir interdire cette dernière, puisque le transport motorisé reste dans certains cas le moyen plus approprié. Mais l’utilisation de la voiture ne doit plus être un réflexe pour n’importe quel déplacement.

Si vous aussi vous partagez cette vision, si le vélo vous rend heureux et que vous voulez en faire profiter un maximum de personnes, n’hésitez pas à soutenir notre association en cliquant sur le bouton ci-dessous!

Je veux soutenir PRO VELO Valais/Wallis !

Une pétition pour une Place du Midi sans voitures

12 juillet 2024



C’était mieux avant…

En 1995, la municipalité de Sion a décidé de refaire la Place du Midi en organisant un appel à projet sous forme d’un concours. Remporté par Jean-Paul Chabbey, le projet de nouvelle place fut présenté à la population sédunoise en 1998.

Pas moins de 107 oppositions au projet ont été recensées lors de la mise à l’enquête en juillet 1998. Motifs invoqués: la suppression des places de parc en surface.

«La première chose pour attirer les gens ici est de leur mettre à disposition des places de parc, le plus proche possible des magasins»

Un commerçant sédunois en 1998

Si de telles réflexions avaient été majoritaires parmi les décideurs à l’époque, la Place du Midi serait encore aujourd’hui pourvue de places de parc pour voitures. L’avenir a donc donné tort à ces commerçants réticents..

Et la science aussi. Un centre-ville où la mobilité douce – piétons et cyclistes – est prioritaire est un avantage certain pour les commerces et la qualité de vie des habitants. De telles conclusions sont le fruit de nombreuses études sur la piétonnisation des centre-villes et la qualité de vie en milieux urbains.

Commentaire d’un opposant dans le Nouvelliste, le 12 avril 1999

Un développement bénéfique

Après que la Cour de droit public du Tribunal cantonal puis le Tribunal fédéral aient rejeté le dernier recours, soutenant que « les intérêts financiers de la recourante devaient céder le pas devant l’intérêt public à un aménagement convivial de la Place du Midi », l’aménagement de la nouvelle place a enfin pu commencer.

Le bilan de cette nouvelle Place du Midi fut de suite positif: le trafic de transit a presque disparu (ô miracle), et les commerçants ont pu aménager de belles terrasses.

Tout changement est difficile au début, compliqué au milieu et magnifique à la fin.

Robin Sharma

La Place du Midi eut un tel succès, que les voisins de la rue des Remparts ont même lancé une pétition pour avoir droit aux mêmes soins.

Poursuivons l’évolution

En 2009, Rue de l’Avenir montrait par de simples photos l’évolution de la place du Midi au fil du temps. En bref, on est passés du vélo et du cheval sur de la terre battue à des voitures et encore des voitures sur de l’asphalte. Avant un début de revirement amorcé à la fin du XXè siècle.

Les photos de Rue de l’Avenir


Aujourd’hui, il est temps de conclure la belle évolution initiée par la municipalité en 1995 en fermant la place aux voitures et en la rendant aux piétons et aux vélos … mais pas forcément aux chevaux 😎

Signe la pétition ici!



Lire l’article du quotidien fribourgeois La Liberté du 31.07.2024




NOTRE ENGAGEMENT EST BÉNÉVOLE
–
NOTRE IMPACT EST CANTONAL

DEVIENS MEMBRE DE PRO VELO

et tu verras, on est cool!

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